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A Domi-mots

Le Pont des derniers soupirs de Pierre Petit, Presses de la Cité

5 Février 2020 , Rédigé par Dominique Publié dans #Mes lectures, #Presses de la Cité

Chaque roman de Pierre Petit est une invitation à un ailleurs,  c'est un dépaysement garanti dans un lieu qu’il connaît bien et qu’il décrit si bien ! 
C’est cette fois dans le paisible village de Pierpont en Haute-Loire que l’auteur va tisser son histoire, une  histoire à glacer le sang, une histoire où le passé que l’on pensait révolu va s’inviter brutalement et mener le jeu jusqu’à la dernière ligne.


Jean-Baptiste Quillet, cafetier du village, nous raconte. C’était un dimanche d’hiver, Jean-Baptiste avait résisté à la tentation de fermer à midi le café du Pont.  Il y avait d’ailleurs bien longtemps que son café n’attirait plus grand monde, surtout depuis que l’église n’était plus desservie. Seul “Kiki”, boulanger et ivrogne notoire restait fidèle et ce dimanche-là, Kiki était comme vissé à son tabouret. Il enchaînait verre après verre et parlait, parlait et buvait, buvait.

En quelques minutes seulement, le temps changea,  la neige se mit tomber à gros flocons. C’était une tempête sans précédent qui s’annonçait. Par prudence, Jean-Baptiste Quillet s’était résolu  à rester bien au chaud dans son café et attendre patiemment que les routes soient de nouveau praticables. Mais sa tranquillité sera bien vite perturbée par une “horde de naufragés de la route” venus se réchauffer dans son café. Il n’y a plus aucune visibilité et la neige est partout. Ils décident donc de rester, de passer le temps. On discute, on joue, on rit, on se réconforte comme on peut pour oublier cette nuit qui s’annonce longue, très longue.

 Parmi eux, il ya Hélène, une jeune fille de 20 ans, qui possède une lettre, une lettre mystérieuse dont le contenu va ébranler la quiétude de tout le village.  C'est une erreur d'affirmer que l'on peut enterrer le passé : il s'accroche tant et si bien qu'il remonte toujours à la surface.                                                                                                                      

Ainsi commence l'histoire d'un petit village de Haute-Loire, qui le temps d'une nuit de tempête, ne sera plus jamais comme avant…

 

Un peu de l'auteur :

Mathématicien de formation, informaticien de profession pendant quarante ans, Pierre Petit, retraité, vit en Haute-Loire. Depuis l’âge de dix ans et une première publication (une histoire de cow-boys polycopiée au papier carbone) en classe de cinquième, il n’a jamais cessé d’écrire. Poèmes, romans, policiers, nouvelles et chansons, il est édité pour la première fois en 1997.
 
Il participe aussi activement à des revues et à des recueils collectifs de nouvelles.
 
Grand amateur de littérature – de Hugo à Tolkien – , la plupart de ses œuvres se déroulent sur le plateau vellave, entre imaginaire et réalité.
 
Collection : Terres de France

 

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M
Un roman du terroir intéressant comme beaucoup qui paraissent chez cet éditeur. J'en lis volontiers de temps en temps et je ne connais pas cet auteur, alors je le note d'autant plus que la Haute-Loire est ma seconde patrie. Merci
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D
J'avais déjà chroniqué un autre roman "La nuit de l'Orcière". Je vous joins le lien : http://dominique84.over-blog.com/2018/03/pierre-petit-la-nuit-de-l-orciere-presses-de-la-cite.html. Merci de votre visite et bonne lecture.