Publié le 30 Décembre 2010

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Si votre coeur est rempli de désirs et de rêves qui colorent la vie,

que cette nouvelle année accomplisse vos plus beaux souhaits et

se remplisse des couleurs du bonheur !

En 2011, chaussez vos bottes de 7 voeux

et ayez des idées toutes "fêtes" !!!!

 

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Rédigé par Dominique84

Publié dans #Reflets du jour

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Publié le 29 Décembre 2010

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rien ne trahissait la vie.

Une seule puissance,

la force improductive de la glace,

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Rédigé par Dominique84

Publié dans #La Provence de Domi

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Publié le 28 Décembre 2010

Rédigé par Dominique84

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Publié le 23 Décembre 2010

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Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit.

Que notre amitié illumine cette nouvelle année de tout le plaisir et

la joie qu'elle permet de partager!

 

Meilleurs souhaits de Noël à vous tous, mes amis !

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 19 Décembre 2010

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Assassiné comme chacun sait par François Ravaillac en 1610, le bon roi Henri IV fut enterré à la Basilique Saint-Denis. Le cadavre, très bien conservé, sera décapité par un révolutionnaire, en 1793. On retrouve sa trace à Drouot en 1919, où elle sera achetée pour 3 francs par le photographe Emile Bourdais. En 1947, le Musée du Louvre refuse de la racheter et... elle disparaît.

 

60 années plus tard, on la retrouve chez un couple qui l'avait acquise en 1955 pour la somme de 5000 francs. La tête royale (enfin, ce qu'il en reste !) est alors authentifiée et repose actuellement dans le coffre d'une banque. Quant au corps d'Henri IV, il est dispersé entre des musées comme celui de Pontoise qui détient le pouce (!), des collectionneurs privés et l'ossuaire de la crypte de Saint- Denis.

 

La famille Bourbon souhaite que le roi puisse enfin entièrement reposer en paix, 400 ans après son décès. Une "cérémonie de funérailles officielles" pour réunir la tête et le corps d'Henri IV, devrait bientôt être organisée à la basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France.

«Je souhaite que cette réinhumation soit l'occasion d'une réconciliation nationale entre les Français. Le traumatisme des profanations de la Révolution ayant fait un mal certain. Cette tête est à la fois un patrimoine familial mais surtout notre patrimoine national.» dit Le prince Charles- Emmanuel de Bourbon-Parme, 49 ans, descendant du roi de France.

 

Perdre la tête dans les méandres de l'histoire.... ça n'a ni queue ni tête,

de cette info, j'en suis tombée sur la tête !

 

 

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 15 Décembre 2010

 

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Il existe une qualité rare, celle d'admettre que "parfois" on se range parmi les imbéciles, les abrutis, les cons, les balourds, les lourdauds, les ignares, les cons. Et pourtant tous ceux-là jalonnent notre vie et pratiquent ce sport avec allégresse et souplesse !

Comment définir de façon exhaustive la sottise ? Tache impossible tant le terrain de sport est vaste, sachant aussi que la pire des sottises reste la nôtre.

Plutôt que d'en pleurer, préférons en rire,avec Lucien Jerphagnon, historien de la philosophie,qui publie chez Albin Michel, une anthologie de la sottise pour nous divertir sur un sujet universel, celui de la sottise de l'antiquité à nos jours.

 

 L'air de la bêtise

Mère des gens sans inquiétude
Mère de ceux que l'on dit forts
Mère des saintes habitudes
Princesse des gens sans remords
Salut à toi, dame Bêtise
Toi dont le règne est méconnu
Salut à toi, Dame Bêtise
Mais dis-le moi, comment fais-tu
Pour avoir tant d'amants
Et tant de fiancés
Tant de représentants
Et tant de prisonniers
Pour tisser de tes mains
Tant de malentendus
Et faire croire aux crétins
Que nous sommes vaincus
Pour fleurir notre vie
De basses révérences
De mesquines envies
De noble intolérance
De mesquines envies
De noble intolérance
De mesquines envies
De noble intolérance

Mère de nos femmes fatales
Mère des mariages de raison
Mère des filles à succursales
Princesse pâle du vison
Salut à toi, Dame Bêtise
Toi dont le règne est méconnu
Salut à toi, Dame Bêtise
Mais dis moi, comment fais-tu
Pour que point l'on ne voie
Le sourire entendu
Qui fera de vous et moi
De très nobles cocus
Pour nous faire oublier
Que les putains, les vraies
Sont celles qui font payer
Pas avant, mais après
Pour qu'il puisse m'arriver
De croiser certains soirs
Ton regard familier
Au fond de mon miroir
Ton regard familier
Au fond de mon miroir
Ton regard familier
Au fond de mon miroir.

Jacques Brel

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 14 Décembre 2010

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Coco Chanel le porta avec élégance et féminité, il fut démocratisé par Saint Laurent, mais bien avant, des femmes telles George Sand, Louise Michel, Colette, Sarah Bernhardt, Alexandra David Neil osèrent s'afficher avec... il s'agit du pantalon !

 

La loi du 26 Brumaire an IX (17 novembre 1800) interdisait aux femmes de se travestir (ie porter un pantalon), anticipant le code civil de 1804 qui devait contraindre les femmes au foyer, leur octroyant le statut de mineure même après le mariage. En 1892 et 1909, deux circulaires permettent pourtant aux femmes qui pratiquent le cyclisme ou l'équitation de porter ce vêtement.

 

Les "Garçonnes" des années 20 et 30 passent outre cette loi et s'affichent, cheveux courts et idées.. heu je m'égare, et pantalons larges. Marlene Dietrich, Greta Garbo et Katherine Hepburn dans "Sylvia Scarlett" contribuent largement à faire accepter à la gente masculine le port du pantalon, lui donnant même une touche sexy et glamour. Au feu les crinolines, les corsets asphyxiants et autres camisoles ...!

 

Ce vêtement apparemment pudique puisqu'il cache le galbe des jambettes, suscita alors pas mal de polémiques. On disait de Marlene qu'elle n'était jamais si féminine qu'habillée en homme, et jamais aussi masculine qu'habillée en femme. Il y eu les pro et les anti pantalons. Ce bout d'étoffe fut perçu comme une prise de pouvoir, d'indépendance, de liberté sur les hommes. Il faudra attendre novembre 2010 pour que cette loi absurde de 1800 soit abrogée !

 

Tout, vous saurez tout sur cet obscur objet de scandale dans le passionnant livre de Christine Bard "Une histoire politique du pantalon"

 

L'habit de ne fait pas la femme, me direz-vous .... il fut un temps où porter la culotte signifiait avoir le pouvoir et pourtant, à l'heure actuelle, c'est porter la jupe qui pose problème !

 

 

 

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 11 Décembre 2010

Quand la ville de Piolenc (84) s'est éveillée le matin du 10 décembre, la plupart de rues avaient été rebaptisées.

 

 

Quelques plaisantins avaient changé les plaques des rues, recouvrant à s'y méprendre les plaques par une affiche de papier à l'identique. Même police d'écriture, même couleur, figurait seulement la mention d'un site internet "tuesuncon.com"

La municipalité a pris cette farce avec humour car aucune dégradation n'a été constatée.

Je vous livre l'intitulé de quelques plaques :

Rue Mike Tyson, Apôtre de la non-violence,

Rue Bill Gates, Ex-Rmiste,

Rue Paris Hilton, Aubergiste de qualité,

Rue Lance Amstrong, Facteur de l'Us Postal,

Rue Bill Clinton, Saxophoniste.

 

 

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 9 Décembre 2010

 

C'est dans les archives de la médiathèque de Nantes que vient d'être redécouvert

ce fragment de manuscrit de Léonard de  Vinci.

Il date de 1504, soit au moment où il peignait la Joconde, et fait partie du recueil de notes de l'artiste "Codex Atlanticus", des notes sur l'air et le vent, en rapport avec une étude sur le vol des oiseaux.

"Seuls des experts pourront déchiffrer les lignes écrites sur ce petit bout de papier irrégulier de 10 cm sur 20 cm fait à base de coton de chiffon: Léonard de Vinci était gaucher et son écriture, de l’italien mêlé de dialecte lombard et d’une orthographe personnelle, est inversée". (Source AFP)

 

Légué en 1872 à la ville de Nantes par un collectionneur,

ce document avait été oublié des conservateurs !

 

 

 

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 6 Décembre 2010

  C’est en échange d’un écran télé plasma que le petit Moussa est donné à un couple d’acteurs américains. Un troc qui somme toute n’étonne personne, les enfants de cette tribu africaine y sont confrontés dès leur plus jeune âge. En mal d’enfants, ce couple dont la vie fait le bonheur des lecteurs des magazines people, est venu s’approvisionner sur cette terre où la misère côtoie le sordide. Après vérification d’usage, des dents, de la musculature, de l’apparente santé du jeune garçon, Moussa va être immédiatement rebaptisé Adam et partir pour une nouvelle vie aux antipodes de ce qu’il connaît, la vie luxueuse d’Hollywood. Adam ne reverra jamais les siens, ne retournera jamais en Afrique. C’est à travers son regard que nous découvrons le monde artificiel et superficiel de ces Américains, où l’argent coule à flot, un monde où les fêtes rivalisent en luxe et absurdité. Cette couple richissime qui vit dans une hacienda de la région de Los Angeles donne toutes les apparences du bonheur, mais dans les coulisses règnent la tristesse, le désœuvrement et les scènes. Il connaîtra la vie factice, étourdissante des îles privées de l’Océanie, lieux d’apparentes quiétude et solitude que seules les stars du cinéma peuvent s’offrir. Il lui faudra quitter pourtant cet lieu de matérialisme triomphant, peuplé de toutes sortes de gens, parasites, misanthropes, gourous sans scrupules et avides de richesses facilement gagnées pour atterrir en Asie, là où le tsunami sema la mort en 2004. La vie a repris depuis, il y vient toujours ces hommes à la bedaine imposante s’approvisionner en filles, en jeunes filles, en très jeunes filles. Un monde où le trafic est de mise, où l’argent peut tout acheter. C’est en Europe, en Suisse qu’il retrouvera sa sœur de misère, adoptée comme lui, une Eurasienne baptisée Ming. Ici aussi, derrière l’aspect lisse et policée de Genève, il y découvrira un monde de trafics en tous genres.

 

Quelle est donc alors la véritable identité d’Adam, est-il Africain, Asiatique, Européen ? Qui est-il ? Qu’est-il devenu ? Lui le nègre, qui se qualifie ainsi « J’ai toujours aimé le mot nègre. Il a une longue histoire de crimes. De joies et de douleurs. D’abjection. C’est une musique ancienne à mes oreilles. La couleur de la nuit et de l’encre. Les passions clandestines. La couleur de l’amour. L’amour nègre, évidemment. Certains l’aboient comme une insulte. Ce n’est pas de leur faute. Ils ont été dressés pour ça. Mais il y a de la fierté sur cette terre à être un nègre. On est toujours le nègre de quelqu’un. Non ? L’inconnu. L’esclave ou le valet. Le travailleur au noir. Si j’ai une place sur cette terre, c’est celle-là : la place du nègre. »

 

Adam n’aura vu qu’un monde de paillettes, d’illusions, de produits de luxe, d’alcool et de drogues, de toc et de frimes. Pourquoi le sentiment, la tendresse, l’amour semblent-ils avoir déserté ce monde-là ? Il n’est pas le seul à se chercher une identité, tous autour de lui l’ont perdue. Ce roman au style néanmoins humoristique, voire satirique est une peinture au vitriol de ce nouveau monde, celui de l’uniformisation, de la standardisation, de la mondialisation où la quête de soi est devenue une quête vaine, un paradis perdu.

 

 

 

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Rédigé par Dominique84

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