Publié le 28 Novembre 2016

Émus et bouleversés, nous poursuivons au fil des pages l’histoire d’une femme sortie involontairement de l’anonymat, une femme dont le courage nous impressionne et dont le style littéraire nous éblouit.

C’est le plus intense moment de lecture que j’ai jamais eu.

 

 

“L’homme de ma vie et le père de mes enfants est mort sous les balles des terroristes. Je viens de passer une nuit avec cette nouvelle dont je ne sais que faire….

Je me rends à l’Ecole militaire, où l’on reçoit les familles.

Mon fils dort encore, je pose la main sur mon ventre pour sentir ma fille. Le soleil se lève sur la ville, toute la beauté du monde n’a pas disparu.

Je me redresse, j’essuie les larme qui coulent sur mes joues.

Les suivantes ne sont déjà plus les mêmes, qui doucement font naître la décision la plus importante de mon existence : Je vais continuer à vivre.

Je lui dois bien ça, je nous dois bien ça.

Nous serons heureux”.

 

C’était au soir du 13 novembre 2015, Matthieu assistait au concert des Eagles of Death Metal au Bataclan. Il y était allé sans conviction, simplement heureux de savoir qu’Aurélie, sa compagne enceinte de 5 mois, profiterait de ces quelques heures de “célibat” bien au chaud sous la couette. Il avait embrassé son fils Gary âgé de 3 ans, lui avait chuchoté “à demain” et s’en était allé pour toujours.

La nouvelle tombe comme un couperet sur cette famille, la peine est trop forte pour crier vengeance, crier à l’injustice, à la mauvaise fortune. Le fait est là, Matthieu ne reviendra pas, il faudra vivre, continuer à vouloir vivre.

Dans ce récit bouleversant, Aurélie Silvestre raconte son “après”, son courage pour combattre la tristesse et le désespoir. Elle rend hommage à tous ceux qui l’ont entourée, sa famille, ses amis et son fils Gary, qui du haut de ses 3 ans, comprend qu’il devra apprivoiser le manque, l’absence et accepter que l’inattendu n’est pas toujours porteur de bonne surprise.

 

Le départ de Matthieu est la rupture définitive avec leurs habitudes, plus rien ne sera pareil, ce sera autrement, c’est tout et il faut l’assimiler.

 

Aurélie a 35 ans, elle est veuve et va donner vie à Thelma, l’enfant qu’elle portait quand Matthieu est parti. Elle refuse d’être une victime, c’est Matthieu la victime, l’homme qui ne verra pas grandir son fils, qui ne verra jamais sa fille, celui qui ne vit plus.

 

Ce récit est un véritable hymne à la vie, à l’amour, un recueil de souvenirs qu’elle dédie à ses enfants pour qu’ils sachent qui était leur père, comment ils s’étaient rencontrés, combien ils se sont aimés. Matthieu n’est pas mort, il est vivant dans ses souvenirs, dans cette trace indélébile que sont les mots qu’elle a utilisés pour nous le raconter.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 26 Novembre 2016

Ou selon la pièce de Bertolt Brecht, la résistible ascension  de Joseph Joinovici à Paris, pendant les heures sombres de l’occupation.

 

Henry Sergg, de son vrai nom Serge Jaquemard, a écrit une multitude de romans policiers et de romans d’espionnage. Il signe quelques biographies sous le nom d’Henry Sergg comme celle du Docteur Petiot et celle de cet homme sans scrupules qui s’est enrichi en dénonçant, pillant et revendant les biens de centaines de juifs pendant l’Occupation bien que juif lui-même.

Ce roman d’une vie a été déjà publié en 1986 aux Editions Fleuve Noir, Collection “Le Carrousel”

 

Se sortir du réduit sordide (six mètres carré) du bidonville de Saint-Ouen où il vit, le lieu des voyous, les déserteurs, des bagnards, des assassins, se démarquer de tous les Polonais, les Italiens, les Belges, les Espagnols, tous ces migrants venus repeupler la France après le séisme de la Première Guerre Mondiale voilà le seul but de Joseph Joinovici, russe de confession juive débarqué à Paris depuis peu. Sa détermination farouche de se sortir de cette misère noire et grimper dans l’échelle sociale va le conduire à agir sans scrupules usant et abusant du principe de Machiavel, la fin justifie les moyens.

C’est ainsi qu’il faudra à ce parfait analphabète moins de deux années pour s’emparer d’une entreprise de chiffons et de ferraille à celui qui avait eu pitié de lui et l’avait embauché alors qu’il était dans la misère. Sa situation s'améliore si bien qu’il fait venir et son frère et sa femme en France, ses affaires prospèrent, on l’appelle dorénavant “Monsieur Joseph”. Lorsque la Seconde Guerre Mondiale éclate, le petit serrurier de Kichinev, l’immigrant famélique dans son réduit sordide de la Zone de Saint-Ouen, s’est transformé en maître espion jouant le double jeu “ à la solde des Soviétiques et au service du IIIe Reich. Sa cupidité n’a pas de limite. Avec une enveloppe bien remplie, on transforme son Etat Civil, il rayera sa judaïté pour devenir orthodoxe car même s’il a les Allemands à sa botte, il reste prévoyant. Rassuré, il se lance à fond dans la collaboration économique, livrant quotidiennement plus de cent tonnes de métaux aux nazis. Il amasse petit à petit une fortune colossale et cet argent va lui servir à entretenir de nombreuses relations de tous bords et dans la haute sphère politique. Il fournit l'Allemagne en métal, soudoie les Nazis, finance la Résistance, et fournit peut-être aussi des informations au renseignement soviétique. Il va même jusqu’à obtenir le titre d' “aryen d’honneur” puis ensuite sentant le vent de la victoire française venir, se faire passer pour un résistant en arrosant de son argent sale les hommes influents dans le milieu de la Résistance.

Ce récit est bien plus qu’une biographie, il nous replonge dans les heures sombres de l’histoire où le Mal règne, le sordide vit au grand jour, l'ignominie est à son comble. C’est le règne des voyous, des hommes sans scrupules animés par une soif de pouvoir et d’argent insatiable. L’auteur de sa plume musclée et sans langue de bois nous dépeint la noirceur de certains êtres, une histoire qui dépasse la fiction. Terrifiant !

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 26 Novembre 2016

Romancier, essayiste, éditeur, rédacteur en chef aux Editions Atlas et ami de Frédéric Beigbeder dont il se propose d’écrire une biographie, Arnaud Le Guern est notamment l'auteur de la biographie Une âme damnée, Paul Gégauff (éditions Pierre-Guillaume de Roux), et du roman Adieu aux espadrilles (éditions du Rocher), qui a été en lice pour le prix Renaudot 2015.

 

Après un aperçu rapide sur l’enfance de Frédéric Beigbeder (pour en savoir plus il faut se référer à “Un Roman Français” roman autobiographique de Frédéric Beigbeder publié en 2009 et couronné par le prix Renaudot),  Arnaud Le Guern rend compte de ses rencontres-interviews avec l’écrivain provocateur de “99 francs”, ce trublion médiatique que l’on peut qualifier d’enfant terrible de la littérature contemporaine.

 

Arnaud Le Guern s’attache et s’attarde sur le parcours littéraire du “biographié”  ne cachant rien de ses turpitudes mais gardant un oeil bienveillant tout le long du récit, Beigbeder, le roi du paradoxe, est son ami.

 

L’existence de cet ex-publicitaire et chroniqueur littéraire, souvent ponctuée de coups de gueule, de succès et d’échecs semble être un chemin consacré aux plaisirs quels qu’ils soient. On peut le lui reprocher et pourtant c’est ce qui fait tout son charme. Amoureux de la vie et de ses plaisirs, ce “garnement” que d’aucuns qualifient de génial vit à 100% ses désirs et ses excès, la littérature trônant à la première place.

Une biographie unique en son genre d’un homme qui ne l’est pas moins !

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 19 Novembre 2016

Dans un palais qui n’existe plus, le destin de cinq petits dauphins qui n’ont jamais régné.

 

Animateur et producteur de nombreuses émission de télévision, Thierry Ardisson revient à l’écriture et à sa passion pour l’histoire politique et plus précisément pour la monarchie “non pas comme source d’inspiration de la presse people, mais comme système de gouvernement. Façon Westminster” écrit-il.

Dans son précédent roman, publié en 1986, il y racontait la fin des Bourbons de la Branche Aînée et la légitimité des Bourbons d’Espagne incarnée par Louis de Bourbon qu’il avait baptisé Louis XX.

 

Il commence son récit à la construction du Palais en 1559.

A la mort accidentelle de son mari Henri II, Catherine de Médicis décide de faire construire un Palais situé près d’une fabrique de tuiles, une sablonnière et d’un abattoir. Le boucher surnommé Jean l’Ecorcheur qui y officie sera assassiné sur les ordres de Catherine de Médicis. On dit que son fantôme ne quitta jamais les lieux et revenait au Palais et à ses propriétaires successifs quand un drame allait y se jouer.

Ce même palais sera détruit en 1871 par la Commune de Paris, il sera ensuite rasé par la République en 1883.  “Les derniers vestiges de la Royauté viennent de disparaître, je désire qu’il en soit ainsi de tous les monuments de Paris” écrit Bergeret Général en chef au Comité de Salut Public. Les ruines du palais seront dispersées dans le monde entier, la famille Pozzo di Borgo fera construire le Château de la Punta près d’Ajaccio avec les pierres du Palais, Le Figaro offrira même à ses abonnés des morceaux du Palais utilisables comme presse-papier !

Dans ce palais qui n’existe plus, parmi tous les héritiers des maîtres des lieux, Thierry Ardisson nous raconte le destin tragique de ces Fils de France, héritiers des maîtres des lieux, qui ne sont jamais monté sur le trône : Louis XVII, Napoléon II, Louis-Philippe II, Henri V et Napoléon IV, les fantômes des Tuileries.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 19 Novembre 2016

 

Avec ce deuxième volet des aventures de Gabrielle d’Aurillay faisant suite à “La malédiction de Gabrielle”, Andrea Japp nous entraîne au coeur du Moyen Age suivre l'aventure passionnante et pleine de rebondissements de cette jeune dame de noblesse désargentée qui avait épousé Henri, son prince charmant.

Mais la réalité était loin de ressembler à un conte et Henri s'était révélé être un fieffé menteur, un joueur invétéré criblé de dettes. Une nuit il avait gagné au jeu un diptyque, qui malgré sa facture grossière semblait étrangement intéresser, notamment les hommes de foi.  Lassée du comportement de son mari, Gabrielle décide de le quitter et fuit à Paris, non sans oublier le diptyque. Malgré son jeune âge, elle saura se montrer forte devant l’adversité la plus crapuleuse et sournoise.

Nous sommes en 1347 et la Peste arrive à Paris. Cette terrible épidémie ne sera pas le seul danger qui guette Gabrielle car le diptyque qu’elle possède maintenant va mettre sur sa route tous les dangers. Qu’a-t-il de si important ? Est-il magique ? Est-ce un talisman ? Il semble être une véritable malédiction pour qui le possède en tout cas.

L’auteur dit éprouver une grande passion pour le Moyen Âge, elle sait construire ses intrigues au sein de cette époque trouble où la peste semble être le révélateur de personnalités, les comportements changent, les états d’esprit et les bons sentiments surtout. Elle a réussi à imposer sa marque dans la catégorie des thrillers médiévaux. Outre le plaisir de lecture, le talent de l’auteur pour nous impliquer dans une intrigue passionnante, on apprend beaucoup sur cette époque grâce à des références historiques et linguistiques.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 15 Novembre 2016

C’est sous la pluie battante d’un jour d’avril 1803 que l’Orgueilleux, le puissant 3 mâts doté de 18 canons quittait le port de Paimboeuf à l’embouchure de la Loire pour les Îles. Sa mission, ramener des épices tropicales. A bord, le capitaine Etienne Le Floch et 21 membres d’équipage. Ils ne revinrent jamais.

Quelques années plus tard, le fils du capitaine, Simon Le Floch, se meurt la jambe dévorée par la gangrène suite à une blessure causée par des pirates. Sa vie ne tient plus qu’à un fil lorsqu’un mystérieux homme apparaît à son chevet et le frictionne d’un onguent dont la matière principale était extraite de la myrrhe déposée par les  Rois Mages à Bethléem aux pieds de Jésus il y a 2000 ans.

En acceptant les soins de Malthus de Retz pour sauver Simon, l’armateur bienveillant s’était engagé à partir à l’aventure, une aventure qui les amènerait au royaume de la reine de Saba dont la légende raconte aussi qu’il serait le fief du Phénix, l’oiseau rendu immortel grâce à la myrrhe.

Seul Malthus possède la carte pour les conduire à une vallée de “l’Arabie Heureuse”, aujourd’hui le Yémen, une vallée où poussent à profusion l’arbre à myrrhe, une vallée qui allait faire sa fortune. C’est ainsi que le 8 janvier 1809, l’Albatros quitte le port de Marseille pour une aventure inédite avec à son bord le Capitaine Simon Le Floch et Malthus de Retz. De Malte à Alexandrie, du Caire à Suez, de la mer Rouge aux paysages féériques de l’Arabie Heureuse, les héros de cette histoire s’embarquent dans une longue épopée de tous les dangers comme la peste, les pirates et surtout l’impitoyable Lady Courage, espionne de la couronne d’Angleterre, chargée de s’emparer de la carte de Malthus de Retz.

 

Les 4 narrateurs qui se partagent le récit décrivent leur vision et le but de leur aventure, un procédé des plus judicieux car il dynamise l’histoire, le roman s’élargissant  des différents points de vue et intention de chacun des héros.

Roman d’aventure, roman historique, roman ésotérique, “ L’Homme qui brûlait d’être Dieu” est tout à la fois. Un inédit pour l’auteur plus connu pour ses romans historiques comme L’Insoumise du Roi-Soleil ou Versailles, le Palais de toutes les promesses., etc..

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 14 Novembre 2016

 

 

Si j’ai une fiche à la main et que je vous dis “Je suis un homme de télévision, Je suis 8310 jours à l’animation de questions pour un champion, Je suis licencié en 3 minutes après 28 ans de bonheur, Je suis… Je suis…” vous pensez à ?

Ce titre à rallonge sous forme de quizz n’est pas sans vous rappeler l’animateur emblématique du jeu de Culture générale qui a réuni devant le téléviseur des millions de téléspectateurs avant qu’on ne le remercie (façon de parler) brutalement sans préavis. N’ayant pu avertir  ses fidèles téléspectateurs de sa disparition soudaine du jeu, il a décidé d’user de la liberté d’écrire pour s’en expliquer.

Il avait prévenu, il l’a fait. Il a décidé de régler ses comptes avec la direction de France 3 qui l’a écarté après 28 ans de “bonheur” dit-il. Il raconte dans ce livre son parcours jusqu’à son éviction brutale en décembre dernier. Ce n’est pas un livre revanchard à proprement parler, il y raconte son enfance, sa rencontre avec le monde de l’audiovisuel, ses succès de compositeur (on ignore qu’il a écrit de nombreuses chansons qui sont devenues de tubes, comme “Pour le plaisir”..), son métier d’animateur qu’il a aimé exercer durant ces 28 ans.  

« Je n’ai pas de compte à rendre. C’est l’inverse, dit-il : on m’a réglé mon compte de façon violente, agressive. »

Écrire ce livre a été comme une douce thérapie ? Il donne sa version, ne se gêne pas pour dévoiler sans langue de bois quelques détails au passage, il l’avait annoncé, il dit toute la vérité.

 
 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 5 Novembre 2016

“Est-ce qu’on m’a choisie ou est-ce moi qui ai choisi ? Va savoir ! Dans mon ciel, je n’ai suivi que les bonnes étoiles, celles qui m’ont toujours tendu la main, en laissant derrière moi les revers”.

 

L'icône de la chanson française Dani revient à la fois dans les librairies avec ce récit autobiographique et dans les bacs avec un album qui porte le même nom. Celle qui eut plusieurs vies, élève des Beaux-Arts, chanteuse, meneuse de revue à l’Alcazar, mannequin, comédienne pour Truffaut et Chabrol, fleuriste, figure de la nuit parisienne, propriétaire du club l’Aventure… Dani revient sur son passé, sur ses racines, sa famille, sur les moments phares de son existence, sur sa vie pas toujours facile mais parsemée de belles rencontres qui ont fait qu’elle fut connue et reconnue et bien sûr, toujours présente dans nos mémoires.

Avec ce récit de souvenirs comme des Polaroïds, nous dit-elle de sa voix rocailleuse, celle qui naquit à Castres en 1944 fait revivre toute une époque avec au gré des pages quelques anecdotes inédites qui feront le bonheur de tous les nostalgiques des années dorées, les années 60/70.

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 5 Novembre 2016

Jolie comédie, enlevée,  drôle et pleine de rebondissements, “Les choix de Clara” est une histoire qui va réunir deux êtres que tout semblait séparer.
Il y a Clara, une jeune trentenaire qui a quitté avec bonheur Dijon pour la capitale où elle se sent si bien. Paris la fascine, elle s’y sent à l’aise de même que dans son travail, chose surprenante puisqu’elle travaille au service successions d’une grande banque. Elle n’a  pas son pareil pour s’occuper des gens en détresse, gérer les conflits, apaiser les tensions et amuser ses collègues de travail chez qui ses bourdes font bien souvent l’objet de fou rires, Clara est dyslexique et dysphasique.  Peu ordonnée, fâchée avec les tâches domestiques, son appartement est à l’image de sa vie,  un véritable bazar ! Elle partageait ses heures de libre en sorties avec ses amis et quelques heures de bénévolat dans un des plus grands centres de soins pour enfants malades. 


Le bel Alexandre qui s’envole tous les 15 jours pour Ajaccio, le pays de ses racines. Depuis 24 ans qu’il était à Paris, il ne s’y sentait toujours pas chez lui. Toujours tenu à 4 épingles, fuyant les tenues négligées et informes, Alexandre aime l’ordre et les habitudes. Avec Rémi, un ami connu sur les bancs de la faculté,  ils ont créé une entreprise de perruques haut de gamme à base de cheveux naturels. Le commerce est florissant ce qui fait la fierté de la mère d’Alexandre sur qui il veille depuis son veuvage. Mais un jour, “lui qui avait l’habitude de tout contrôler, lui qui n’aimait pas l’inconnu, il se sentit vulnérable”, sa mère vient de décéder. C’est en appelant le service Successions de la Banque que le hasard va les faire se rencontrer. Une rencontre qui commence mal car Alexandre va se montrer odieux avec Clara, la traitant d'incompétente. 
Les appels vont se succéder, s’adoucir jusqu’à ce qu’un appel soit différent des autres...


Un premier roman écrit tout en douceur et drôlerie, un roman idéal pour vous évader le temps de cette idylle rafraîchissante et pleine d’humour.

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Rédigé par Dominique84

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