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A Domi-mots

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Merci aux maisons d'éditions qui me font confiance en me proposant des partenariats et aux auteurs qui m'adressent leurs derniers ouvrages. Chaque chronique est partagée sur mes comptes Facebook, Babelio et Twitter © Copyright 2012-2020 Tous droits réservés


Une année étrangère de Brigitte Giraud, Stock, 208 p. 17 €

Publié par Dominique84 sur 14 Septembre 2009, 22:18pm

Catégories : #Mes lectures

Accueillie comme jeune fille au pair chez les Bergen en Allemagne, Laura, 17 ans a quitté la France pour fuir ses parents qui se déchirent suite au décès accidentel de son petit frère. Chacun se rejette la faute, comme si rendre responsable l’autre apaisait sa propre culpabilité. Laura n’arrive pas à faire son deuil, elle ne peut exprimer sa douleur et se réfugie dans la solitude. Quitter ce foyer brisé pour un ailleurs dépaysant lui semble la seule solution afin d’oublier ce drame qui la ronge. Chez les Bergen, elle pénètre une autre atmosphère, plus calme, plus sereine, elle a du mal à s’acclimater aux habitudes familiales diamétralement opposées aux siennes. Chez eux, on prend le temps, le ménage n’est pas une préoccupation existentielle comme chez elle, peu importe le désordre, et pourtant si ce bien-être n’était qu’apparence ?

Il lui est difficile de communiquer car elle ne parle pas aussi bien l’Allemand qu’elle ne le croyait. Les deux enfants dont elle a la charge semblent l’ignorer, elle ressent de plus en plus de l’ennui, a-t-elle sa place ici ? A quoi sert-elle ? et que faire ? Son frère lui écrit, joignant à ses lettres des cassettes de musique qu’elle écoute le soir seule dans sa chambre tout en lisant la Montagne magique de Thomas Mann. Puis, même si les échanges restent difficiles, Laura se rend utile, accomplit son rôle au-delà de ce qu’on lui demande, gagne l’intérêt de la famille et l’amitié des enfants. C’est alors qu’elle pénètre au cœur du drame, le malheur existe aussi chez eux, ils vivent une tragédie dont elle sera le témoin silencieux mais refusera d’en être l’otage. La douleur de cette famille va la réveiller, la sortir de cette léthargie affective dans laquelle elle s’était réfugiée.

C’est un roman qui traite admirablement de la fin de l’adolescence avec ses doutes et ses tourments, des ruptures familiales, c'est un récit  écrit tout en finesse et  subtilité, il rappellera de bons ou mauvais souvenirs (selon le cas) à toutes celles qui sont parties à l'étranger pour parfaire leur anglais ou allemand et qui en sont revenues transformées
Un roman qui vaut le détour...
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Marlene95 16/09/2009 11:59

coucou Mimi  .. un ptit bisou en passant ..j ai vu a la météo que vous aviez des orages  ..  attention...  bonne Journée  ..

Tinon 16/09/2009 10:42

Coucou, ma mimi. Me revoici, pour répondre à ton bon com. D'avoir de tes nouvelles, de te lire m'a fait très plaisir, tu le sais. Je sais que tu ne dois pas avoir trop le temps, mais, je vois que tu viens me rendre visite et cela me ravit. Alors, pour t'expliquer de mon com d'hier. Je voulais te faire part d'une litterature humouristique, tout simplement. Là, je pense que tu comprend. Je vois que ça t'a fait plaisir d'aller la madame, elle a de bons livres. Tu vois, je t'ai fais à voir une chose. Je te remercie une fois de plus de ton passage qui me fait très plaisir. Mon mari a pris la saucé et il est rentré tout mouillé, là, ces choses sèches mais dans le salon car la véranda est humide. Le ciel est toujours nuageux et normalement la tramontane devrait se lever. Là, aujourd'hui, il est parti dans les magasins de istres et d'avignon. Moi, tranquille et seule à la maison. Mais, j'ai l'ordi et je peux papoter avec mes amies. Je te souhaite une bien bonne journée. Je t'envoie pleins de gros bisous. Ta marseillaise au grand coeur, tinon, pour son avignonaise préférée.

Allegra 16/09/2009 10:16

Bonjour ma belle Domi, sympa cette composition de livres, c'est la rentrée littéraire alors il y a beaucoup de livres à lire, mais pas beaucoup le temps à vrai dire en ce moment de lire...Je te fais de gros bisous et te souhaite une

Tinon 16/09/2009 08:33

" />Bonjour, ma mimi. Tu as eu les orages ? Nous, nous avons bien dégusté. Mon mari a pris la saucé au stade, il est revenu tout trempé. J'espère qu'il n'attrappera pas mal. Là, toujours nuageux. Je passe te souhaiter un bien bon mercredi. Il me tarde de te lire. Mes amitéis. Je t'embrasse, ta tinon.

baïne 16/09/2009 07:06

bonjour je passe te faire un petit coucou vitor hugo reste ma petite lecture préferée bisous

orroz 15/09/2009 22:00

Très bien, mais je ne lirai pas , na.  Pffffffff, j'ai passé ma journée dans des conneries de marchés publics avec mon boss, pour rentrer vers 20h00, et enfin lire,,,,,,des contrats d'assurances, des locations d'apparts, et un contrat de prêt. Que du bonheur... Bon, j'ai vidé ma boite mail, heeeeeuuuu wanadoo, hihihi, et c'est un record. En hotmail c'est pire, mais c'est moins stressant, ohhhhhhhhh la vaaaaaaacheeeee... Guili-guili 

Axel21 15/09/2009 19:02

Bonjour ma Domi. Voilà un retour fort littéraire. Difficile de suivre tout le monde, même pas les prix. En plus, je suis méfiant de nature sur les enthousiasme de critiques rarement objectifs. J'avance donc lentement dans cette jungle, avec mes coups de coeur et mes infarctus! Bisous Domi

EasyDoor 15/09/2009 12:34

Superbe l'illustration du "livrophage".

Yannamar 15/09/2009 11:25

Bonjour Mimi. La citation de V.H., m'inspire une réflexin à la Pierre Doris :" Ma femme va gagner à être connue... avec toues les livres qu'elle à en trop"BISALADOMIKALEZIEUFATIGUES.

londe 15/09/2009 10:58

Salut Domi au plaisir de te lire à nouveau et surtout de  se cultiver : merci !! Bises........

trublion 15/09/2009 09:29

va savoir pourquoi , j'ai l'impression que cet ouvrage est plus fait pour les femmes !Toutefois , comme j'ai passé 40 années de ma vie à parcourir l'Allemagne , je ne dis pas que je ne me laisserais pas tenter.Bonne journée Mimigros bisous

anto 15/09/2009 08:45

Salutè o Dumè J'attends la fin de tes critiques (quasi professionnelles )pour faire mon choix bonne journée bises

Tinon 15/09/2009 08:40

Le roman comique
Publié le 10 décembre 2008 par Madame Charlotte

Auteur : ScarronFormat : Roman inachevé1ère édition : 1651 - 1657Ma note:
Résumé :
Le Roman comique, c’est le roman des comédiens, d’une troupe de comédiens ambulants qui circulent en charrette, jouent où ils peuvent, couchent où ils peuvent et se nomment le Destin, la Rancune, Mademoiselle de l’Étoile ou Mademoiselle de la Caverne. Aventures d’auberges, aventures de tripots, aventures qui se greffent sur l’aventure, ainsi celle de « l’amante invisible » racontée par Ragotin, « petit homme veuf d’une petite femme, qui avait une petite charge dans une petite juridiction voisine » et « assez mauvais poète pour être étouffé s’il y avait une police dans le royaume ». « Scarron est l’Homère de l’école bouffonne », écrivait Théophile Gautier. Giono parlait d’un « livre extraordinaire de style », d’« un art d’une couleur magique », et Diderot disait que, contre les « vapeurs » et la neurasthénie, il n’y avait pas meilleure tisane que quatre chapitres de Don Quichotte et un paragraphe bien choisi de Rabelais infusés dans huit à dix pages du Roman comique.
Mon avis :
Vous ne vous sentez pas attirés par la littérature du XVIIème siècle, n’y voyant que des bonhommes bien sages et bien sérieux toujours occupés à règlementer la littérature ? Vous pensez qu’il n’y avait alors que Racine, Mme de la Fayette et compagnie, et qu’il n’y a donc plus grand chose à voir à cette période ? (Je précise que j’aime beaucoup Racine et Mme de la Fayette.) Vous trouvez l’histoire de la littérature bien trop lisse ? Alors, je vous recommande de découvrir le personnage de Scarron. Il est aujourd’hui surtout connu pour sa légendaire infirmité et pour le destin de la jolie demoiselle qu’il épousa en 1652, qui n’est autre que la future Madame de Maintenon. Mais Scarron est aussi un homme de lettres qui écrivit nouvelles, pièces de théâtre et autres récits burlesques.
Je souhaitais lire ce livre afin d’avoir un contrepoint à ma lecture de la Clélie, roman héroïco-galant qui lui est contemporain. Et à ce titre, j’ai visé juste. Scarron se propose, dès son titre, de réaliser quelque chose que l’œuvre de Mlle de Scudéry ou celles de ses collègues ne veulent absolument pas faire : parler de la réalité, de la vulgaire et simple réalité, celle des petites gens. Elle est loin l’atmosphère des salons mondains où l’on cherche les plaisirs raffinés d’une conversation réglée, Le roman comique nous introduit dans le quotidien d’une troupe de comédiens ambulants, traînant son lecteur d’auberges en tripots, en passant par des campagnes reculées et des scènes improvisée au beau milieu des places publiques. Roman comique, au sens où il parle des comédiens, il l’est aussi par opposition aux tendances du roman de l’époque, entrant presque en contradiction avec le terme de “roman“, genre qu’on essaie alors de légitimer en le définissant comme une épopée en prose. Là n’est pas la démarche de Scarrion. Les premiers mots du roman placent d’ailleurs l’ouvrage sous le signe de la raillerie et du burlesque : c’est la première flèche (et non la dernière) décochée au roman héroïque, et à son ton jugé grandiloquent :
“ Chapitre premier. Une troupe de comédiens arrive dans la ville du Mans.
Le soleil avait achevé plus de la moitié de sa course et son char, ayant attrapé le penchant du monde, roulait plus vite qu’il ne voulait. Si les chevaux eussent voulu profiter de la pente du chemin, ils eussent achevé ce qui restait du jour en moins d’un demi-quart d’heure ; mais au lieu de tirer de toute leur force, ils ne s’amusaient qu’à faire des courbettes, respirant un air marin qui les faisait hennir et les avertissait que la mer était proche, où l’on dit que leur maître se couche toute les nuits. Pour parler plus humainement et plus intelligiblement, il était entre cinq et six quand une charrette entra dans les halles du Mans.”
Qu’en est-il alors, de cet ouvrage ? Ce qui marque assez fortement à le lecture, en premier lieu, c’est son humour. La lecture du Roman Comique provoque souvent le rire : situations ridicules et personnages grotesques parsèment l’ouvrage de bout en bout. Il y a en particulier la figure de Ragotin, “petit homme veuf d’une petite femme, qui avait une petite charge dans une petite juridiction” qui, au fil des chapitres, est tour à tour écrasé par deux comédiennes et un sac d’avoine après avoir chu dans l’escalier, enfermé dans un coffre, dénudé avant de croiser un convoi de religieuses et d’être enlevé et ligoté par de parfaits inconnus, poursuivi tout nu par des abeilles en colère, poussé dans les égouts au terme d’une bataille lors d’un spectacle de théâtre, sans cesse maltraité par ses camarades qui, plutôt que d’éprouver une quelconque pitié pour ses malheurs, ne peuvent s’empêcher de rire, voire de participer à ses multiples disgrâces. Le portrait me semble assez éloquent. Les ridicules qui semblent parsemer le roman sont d’ailleurs renforcés par les multiples interventions d’un auteur espiègle, qui se plait à balader son lecteur, brouillant les pistes. “Peut-être que je fais dans mon livre comme ceux qui mettent la bride sur le col de leurs chevaux et les laissent aller sur leur bonne foi. Peut-être aussi que j’ai un dessein arrêté …” Lecteur, à toi de te débrouiller ! Scarron n’hésitera pas non plus à donner des titres clin-d’oeil à ses chapitres, comme le chapitre 11 de la première partie qui s’intitule : “Qui contient ce que vous verrez, si vous prenez la peine de le lire”. J’ai donc ressenti beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman au style enlevé qui prête souvent à sourire.
Mais Le roman comique n’est pas pour autant dépourvu de romanesque. Histoires enchâssées, extraordinaires facilités de scénario, enlèvements divers, combats et course poursuites sont légion dans ce petit ouvrage. Sans compter les origines mystérieuses de nos héros comédiens, Le Destin et l’Etoile, jeunes amoureux issus sans doute de bonne famille et qui ont fui dans une troupe de comédiens. Il y a plusieurs histoires intégrées dans la trame du roman, récits rétrospectifs de l’histoire des héros, ou récits racontés par des personnages secondaires. Ces derniers, souvent inspirés de nouvelles espagnoles, donnent l’occasion à des histoires d’amour et d’aventure, avec de jeunes filles déguisées en hommes, des enlèvements, des fausses morts et des rivalités entre frères. L’univers du rêve et de l’illusion n’est donc pas bien loin et ces héros fictifs viennent contrebalancer les aventures burlesques de nos comédiens. On remarquera d’ailleurs que le roman cherche instaurer un rythme particulier, compensant les passages comiques et les histoires fictives, en faisant se succéder récits d’héroïsme et bagarre des les auberges et en montrant des péripéties inouïes … Dans un monde comme dans l’autre. On verra en effet que les enlèvements, les courses poursuites et autres combats ne sont pas absents de la vie quotidienne de la troupe. Elles ne sont juste pas traitées avec le même ton …J’ai appr&ea

domik 15/09/2009 08:30

mon com du jour est sur ton article d'hier .........rebisous

Monica15 15/09/2009 08:17

bonjour  tu vat me faire devenir paresseuse  je vait me contenter  du résumér   comme je faisait fut un temps   pas le temps d etout lire ..  mais un me passionnera  bien un jour   .. là je lit    ( mort ou presque de PETER jAMES ) je suis tres polards moi loll   je te souhaite une tres belle journée  à kénavoo  bises d ici

michel 003 15/09/2009 08:07

bonjour dominique  j'espere que tu va bien pour moi c'est pas encore le pied (colique néphretique grrrr) donc je passe vite te souhaite une trés bonne et belle journée a bientôt bises amicale michel003........ jolie ton article sur les livres

Kliklak 15/09/2009 07:38

"Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre." Oh oui..... d'ailleurs plus je manque de temps, plus j'ai envie de me réfugier dans un livre....celui ci m'a l'air un peu triste...mais bon... bonne journée....bizbiz

baîne baïne 15/09/2009 07:23

bonjour domi serais tu de retour si oui je vois qu'avec toi on ne tourneras jamais la page si ce n'est que pour te lire car tu es une vraie bibliothéque à toi toute seule bisous

MJYANCHOU 15/09/2009 07:18

ma bonne mimi ..la reine du livre.......qu'il est beau ce montage de livres...y'en a qui ont de superbes idees...si je me rappelles bien..ta mini photo..la seule que j'ai vu sur ton blog tu es brune....essaye cette bellle roble....ca sera le top des tops....mdr...10000 bisous

Partout 15/09/2009 02:02

Coucou Mimi, Je pense que ta venus n'a pu que les ravir. et moi aussi !  Pour tout dire, les araignées ne me font pas peur si elles ne me sautes pas dessus et qu'elles de son pas énormes. A première vue, ce n'est pas , non plus, ta tasse de thé !!le A va parfaitement bien pour apprentie comme pour Araignée ! Je n'ai pas le permis  ni celuis de trimballer des araignées Tu as raison d'être culotté avec les mauvais jour qui arrivent, c'est nécéssaire. Oui, oui, il y en a des livre partout ! paetout. J'en offre même tout plein à mes petits enfants.  UNE PETITE CITATION :   Certains livres  ressemble à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent   pasJules et Edmond de GoncourtGROS BISOUS ET BON MARDI,

Partout 15/09/2009 01:59

Coucou Mimi, Je pense que ta venus n'a pu que les ravir. et moi aussi !  Pour tout dire, les araignées ne me font pas peur si elles ne me sautes pas dessus et qu'elles de son pas énormes. A première vue, ce n'est pas , non plus, ta tasse de thé !!le A va parfaitement bien pour apprentie comme pour Araignée ! Je n'ai pas le permis  ni celuis de trimballer des araignées Tu as raison d'être culotté avec les mauvais jour qui arrivent, c'est nécéssaire. Oui, oui, il y en a des livre partout ! paetout. J'en offre même tout plein à mes petits enfants.  UNE PETITE CITATION :   Certains livres  ressemble à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent   pasJules et Edmond de GoncourtGROS BISOUS ET BON MARDI,

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