Publié le 5 Août 2016

La concubine du Vatican de Kate Quinn, Presses de la Cité

"La concubine du Vatican" est son 5ème roman et le 2ème tome d'une saga captivante brossant le portrait de la femme la plus célèbre d'Italie à la Renaissance, Giulia Farnese, maîtresse officielle de Rodrigo Borgia, le Pape Alexandre VI dont elle a eu un enfant Laura.

Après Le Serpent et la Perle, Kate Quinn poursuit son récit des aventures de Giulia, de son garde à la langue bien pendue, Leonello, et de sa cuisinière et confidente, Carmelina.

Ce roman saga relève le défi de nous conter l'histoire de deux familles les plus puissantes d'Italie, les Borgia et les Farnese qui donnèrent 2 papes et régna sur Rome au XVème siècle.

Quand Rodrigo Borgia arrive à Rome, il déjà doté d'une fine intelligence et d'un grand sens de la diplomatie, il sait très vite attirer la sympathie des papes successifs et va voir son pouvoir s’accroître au cours des 36 ans durant lesquels il sera cardinal.

Giulia Farnese, issue d'une famille d'une ancienne noblesse provinciale du Latinium épousera en 1489 Orso Orsini dont la mère n'est autre que la petite-cousine du Pape, une façon de rapprocher Giulia au pape, une liaison consentie par la famille Orsini par pur profit. Ce sera la famille Farnese qui allait en tirer profit les premiers, avec par exemple la nomination du frère de Giulia au titre de Cardinal et qui accèdera ensuite au trône pontifical sous le nom de Paul III, que l'on surnommera d'ailleurs "le Cardinal du jupon".

3 narrateurs se partagent le récit, Giulia, sa confidente et cuisinière Carmelina qui s'est enfuie du couvent et à ce titre mérite un châtiment sévère et Leonello son garde du corps particulier qui ne se remet pas de la mort de sa seule amie Anna, assassinée et dont le crime reste impuni.

Ces 3 héros doivent faire face à leur façon à différents dangers qui les menacent depuis leur retour à Rome.

Kate Quinn a un véritable talent pour nous plonger dans une époque quelle qu'elle soit, de la Rome antique avec ses précédents romans à la Renaissance italienne. On n'y trouve aucune longueur assommante, les dialogues s’enchaînent avec une extrême fluidité avec les descriptions des paysages et des personnages qu'elle sait rendre vivants.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 3 Août 2016

Le Petit Nicolas en provençal, Sempé et Goscinny, traducteur Michel Alessio, IMAV éditions

Le Petit Nicolas, ce petit garçon créé par Sempé et Goscinny au début des années 60, s'exprime désormais en provençal. Les Editions IMAV.collection Langues de France proposent les aventures de ce célèbre et si attachant petit écolier avec un ouvrage bilingue, traduit par Michel Alessio.

Après le corse, le breton, le picard, le vosgien, les créoles de Guyane, de Martinique, de La Réunion et de Guadeloupe, mais également le yiddish et l’arabe maghrébin de France, voici le Petit Nicolas et ses copains qui se mettent à parler provençal ! A paraître : languedocien, limousin, auvergnat, vivaro-alpin et niçois.

Cette nouvelle traduction s’inscrit dans le cadre d’une ambitieuse collection visant à promouvoir la diversité linguistique de la France.

Ce livre est à la fois un support pour les enseignants et un formidable outil de transmission.

Chef d'oeuvre d'humour, Le Petit Nicolas séduit toutes les générations. Des milliers d'enfants ont découvert le plaisir de la lecture avec les aventures du célèbre écolier de Goscinny et Sempé. Le «Petit Nicolas en provençal» s'adresse aux enfants et à leurs parents ainsi qu'à tous ceux qui ont à cœur de faire vivre leur patrimoine linguistique. Le provençal est l'une des variantes de la Langue d'Oc parlée en Provence. La zone linguistique concernée est vaste. Elle se situe principalement en Région PACA : Bouches du Rhônes, Var, Alpes de Haute Provence, Vaucluse et Gard ( Toulon, Marseille, Aix-en-Provence, Arles, Avignon, Digne, Manosque, Draguignan, Sisteron, Nîmes)

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 3 Août 2016

.”Les Nuits blanches de Lena, Madeleine Mansiet-Berthaud, Presses de la Cité

Après Bleu Gentiane, Le Gardien des sables et Mademoiselle dite Coco, la romancière Madeleine Mansiet-Berthaud, publie ce nouvel ouvrage aux Presses de la cité ; un roman qui nous fait voyager de Paris à la Russie, à l'époque de la Première Guerre Mondiale.

Lena vit à Paris où elle est infirmière, de père français et de mère originaire de Russie qui l'encourage à renouer avec ses origines. Elle décide de tout quitter suite à une rupture amoureuse pour partir à Saint-Pétersbourg. Nous sommes au printemps 1914.

Elle sera accueillie par la famille princière Noboranski où elle fera office de préceptrice. Elle y découvrira ce que la Russie des Tsars peut avoir de contraste, entre le faste, le luxe et la misère du peuple. La révolution gronde alors que le prince lui déclare sa flamme. Y résistera-t-elle ? D'autant qu'un mystérieux docteur rencontré à l'hôpital lui avoueêetre proche des bolcheviks ? Lena se sent prise au piège d'un monde qui bascule..

Un beau roman historique et de détente qui séduira les amateurs du genre.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 22 Juillet 2016

Je suis de celles qui restent de Bernadette Pécassou, Ed. Flammarion

"La vie peut changer subitement sans qu'on le décide, sans qu'on l'ait voulu. Certains s'effondrent, d'autres s'adaptent. Alice était de celles qui s'adaptent. Elle allait puiser ses forces dans l'exemple qui lui donnèrent les femmes de sa famille, paysannes du Sud-Ouest, incapables de renoncer à leur conviction que seuls le travail et l’honnêteté tiennent l'homme debout".

Alice a du mal à se remettre du deuil qui l'a frappée aussi brutalement. Michel, son mari, vient de mourir d'une crise cardiaque. Dorénavant seule et désemparée, ses enfants sont loin et leurs carrières respectives les accaparent, elle va devoir affronter la solitude et la peine qui, au lendemain de l'enterrement, lui semblent insurmontables.

Alice se souvient de leur rencontre, de leur mariage, quand Michel l'avait emmenée loin de leurs racines pour s'installer à Paris. Combien alors, il avait été détesté de sa famille qui l'avait jugé hautain, pétri d'ambition, traître vis-à-vis de ses racines paysannes.

Tous ces souvenirs reviennent à elle, lui causent du mal, la forcent à réfléchir sur le sens qu'avait pris sa vie aux cotés de Michel quand arrive un paquet adressé à Michel. A l'intérieur se trouve un magnifique briquet de luxe, fait étrange puisque Michel ne fumait pas. Ce briquet devient alors la seule chose à laquelle elle va pouvoir se raccrocher pour pouvoir avancer. Il lui faudra remonter à la source et pour cela son enquête va l'amener bien au-delà de ce qu'elle imaginait. Dans sa quête pour comprendre l'histoire de ce briquet, Alice allait comprendre tout ce qui allait lui permettre de continuer à vivre, renouant les liens d'un passé jamais vraiment enfoui. Bernadette Pécassou nous ramène au passé, ce lieu d'ancrage que la vie moderne tend à nous faire oublier, ce passé qui nous a fait et qui nous ouvre la voie à un avenir.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 22 Juillet 2016

Enfuir l'hiver de Catherine Ecole-Boivin, Presses de la Cité`

C'est une histoire terriblement émouvante sur les passions humaines, sur le pardon, sur la rédemption. La vie est toujours la plus forte quand on sait combattre les démons qui hantent parfois l’âme humaine.

"Une vieille folle, toujours en colère, qui m'appelait "La Chose" m'avait arrachée d'une cave sombre où j'avais passé les premières années de ma vie". Ainsi commence le récit terrifiant d'une petite fille née d'un viol et condamnée à sa naissance à ne jamais avoir d'existence reconnue.

L'auteur nous raconte l'histoire des filles Kermadec à partir de 1931 quand Aëlle et Madalen, les deux sœurs Nantaises, rencontrent lors d'un bal champetre,les frères Valvachet. Madalen épouse Roland, le potier et devient institutrice à Barfleur, petite ville de Normandie, tandis qu'Aëlle rejoint Auguste dans sa ferme isolée entre lande et falaises. Les deux couples vivent alors le même drame, le manque d'enfant, celui qui ne vient pas ou celui qu'on perd.

Qui est donc "la Chose" qui entrecoupe le récit pour nous raconter son calvaire et sa renaissance. La grossesse cachée de sa mère, sa naissance comme un secret, comme une honte vécue par toute une famille, ses premiers pas dans une cave humide et son abandon à la folle du village qui va la taper et la réduire au statut d'une bête sauvage.

Cette famille porte un lourd secret, la Chose en est l'origine. Il lui faudra renaître au monde des hommes pour faire savoir toute la vérité sur l'identité de son père, sur le drame qui aura fauché la vie de sa mère et de sa tante pour enfin trouver sa voie.

"Sourire c'est éclaircir l'ombre, même la plus abominable, ainsi on l’empêche de nous soumettre à elle complètement". "Enfuir l'hiver et saisir les mains du vent" comme l'écrit si joliment l'auteur dans sa dédicace.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 16 Juillet 2016

Le sommeil le plus doux, Anne Goscinny, Ed. Grasset


Réveillon de Noël, Nice, 3 femmes, 3 générations de femmes de la même famille sont réunies pour un ultime séjour à Nice. Jeanne et sa mère le savent bien, il n'y a que la grand-mère qui ne vit plus que l'instant, elle a oublié le reste.

La mère de Jeanne est en phase terminale d'un cancer, revenir à Nice c'est revenir vers son passé, sa vie puisque c'est sa ville natale. Jeanne vit et souffre comme sa mère, hantée par cette maladie qui ne lui laissera aucune autre issue que la mort. Jeanne se confesse, se livre et se partage le roman avec Gabriel, l'homme qu'elle rencontrera lors d'une promenade solitaire dans le vieux Nice. Cet homme lui tend la main et la tire du néant qui l'engloutit en même temps que sa mère. C'est la vie qui lui tend la main et l'arrache à cette relation fusionnelle avec sa mère.
C'est le 6ème roman d'Anne Goscinny, un roman poétique et boulerversant par des mots tendres et durs à la fois. Un roman-confession au style épuré et pourtant si dense, qu'il en donne le vertige.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 12 Juillet 2016

Treize marches de Kazuaki Takano, Presses de la Cité

Voilà 7 ans que Kihara seulement âgé de 32 ans, attend la sentence. Il est incarcéré dans le quartier des condamnés à mort au centre de détention de Tokyo. 3 demandes de révision de son procès ont déjà été rejetées. Sera-t-il un jour exécuté, accusé d'un crime dont il n'a aucun souvenir ? Tous les jours à 11h du matin, l'heure à laquelle on vient chercher les condamnés à mort, il tremble d'effroi.


En parallèle, il y a l'histoire du jeune Mikami, remis en liberté conditionnelle après 2 années d'incarcération pour homicide involontaire et celle de Nango, gardien de prison qui a en charge la réinsertion des prisonniers. Nango va être le lien entre les deux histoires.


Kihara avait été accusé du meurtre sauvage de son conseiller d'insertion et de son épouse. Il avait été retrouvé à quelques mètres du crime, inconscient après avoir percuté un arbre dans sa fuite en moto. Sorti du coma, il était resté amnésique et mais avait toujours nié ce crime atroce et ce, malgré les preuves accablantes. Un avocat décide pourtant de tout faire pour sauver Kihara de son exécution et engage Nango et le jeune Mikami pour se lancer à corps perdu dans cette enquête. Ceux-ci vont étudier un à un tous les éléments du procès et vont s'apercevoir peu à peu des oublis, des incohérences. Ils vont alors s'appuyer sur le seul souvenir de l'accusé, celui d'avoir gravi des marches d'escalier. C'est alors une véritable course contre la montre pour l'innocenter et lui éviter la pensaison.


Les 13 marches de l'escalier font référence à l'autre nom de la potence. Si ces 13 marches menant à la potence n'existent plus, elles subsistent symboliquement car la proposition d'éxécution doit recevoir l'approbation de 13 bureaucrates.
C'est une enquête à multiples rebondissement qui nous plonge, vous l'aurez compris, dans le système judiciaire japonais. Un roman aussi palpitant qu'instructif, véritable réquisitoire contre la peine de mort.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 18 Juin 2016

Bianca de Robert Loulou, Ed. Julliard

Bianca a 16 ans, elle ne pèse que le poids d'une gamine de 10 ans. Après s'être ouvert les veines, elle vient d'être admise aux Primevères, une unité psychiatrique pour adolescents.


Elle se raconte, elle nous raconte comment elle en est arrivée là, quel a été le déclic qui lorsqu'elle a eu 14 ans, a tout enclenché. D'un coup, le dégoût est venu, le dégoût de tous et de tout et surtout de soi.


Dans l'isolement forcé dans lequel elle vit, elle voit passer les jours, les mois et se penche sur tout ce qu'elle a raté dans sa courte vie. Au lieu d'errer comme une âme en peine maintenant, elle serait en terminale, elle aurait pu suivre un cursus normal, étudierait la philosophie. Mais pourquoi ce mal-être ? D'où vient-il ? Elle est là pour le comprendre, ce sera déjà un pas vers la guérison.


"Les jours ne comptent plus. Ils ne sont plus des repères" dit-elle. Ses seuls repères sont les jours de pesée, un gramme de gagné c'est un pas vers la vie. Encore faut-il avoir envie de vivre donc de manger. Les rencontres qu'elle fera dans cet hôpital vont être capitales, elle va s'ouvrir à l'amitié avec un vieil homme dont la vie ne tient plus qu'à un fil, s'ouvrir à l'amour avec un jeune garçon.


C'est un premier roman lumineux même s'il parle de la noirceur d'âme de ces ados qui flirtent avec la mort. On sait que l'adolescence est un cap à franchir, on ne reconnaît plus son corps, les émotions sont à fleur de peau. Certains diront que l'anorexie est le seul moyen pour eux de maîtriser leur corps quand tout autour échappe au contrôle.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 17 Juin 2016

Là où je continuerai d'être. Linda Bortoletto, Ed. Le Passeur


Elle avait 27 ans lorsque son père meurt et c'est à 27 ans que toute l'histoire commence pour Linda Bortoletto. Son pilier, sa force vient de s'éteindre, celui avec qui elle avait "choisi" de vivre au divorce de ses parents, celui qui la regardait vivre n'est plus. Ce père qui ne s'était jamais vraiment remis de son divorce, qui avait noyé son désespoir dans l'alcool, lui avait appris le goût de la liberté. C'est seulement à son décès qu'elle comprend cela et réalise qu'elle s'est trompée de voie, son couple, son métier, son confort matériel n'étaient qu'au service du paraître et non de l'être.

"L'âme ankylosée, j'étais devenue une professionnelle du raisonnement".


Après avoir été officier de l’Armée de l’air, Linda Bortoletto avait rejoint la Gendarmerie nationale et à 27 ans seulement, elle avait été promue au grade de capitaine puis détachée comme haut fonctionnaire au ministère des Finances. Un beau parcours mais qui, elle le comprit alors, ne lui convenait pas. Il y avait comme quelque chose d'inachevé dans son être profond. Elle trouva alors que son chemin n'était pas dans les 42 kms des couloirs de Bercy au milieu de 6000 fonctionnaires mais au loin, "dans une nature infinie où la notion même s'inscrivait comme un instinct - L'instinct d'exister - L'instinct de vivre".


C'est en voyageant, en parcourant des lieux de l'extrême comme le Kilimandjaro, qu'elle va prendre son envol, va se voir animée d'une autre énergie, "l'énergie du renouveau". Elle va tout abandonner, carrière, couple, tout ce qui n'avait plus de sens à son coeur et partira 5 mois avec des nomades éleveurs de rennes dans la péninsule du Kamtchatka, l'antichambre des Terres oubliées. Elle y trouvera la force de renaître auprès des Tchouktches, peuple de tradition chamanique. Puis elle poursuivra son périple de l'autre coté de la mer de Bering, en traversant l'Alaska en vélo.


"Ce temps permettait la déconstruction d'une identité imposée par un contexte social et la reconstruction d'un Moi extrait des profondeurs aussi mystérieuses qu'accessibles, puisqu'elles étaient simplement enfouies en moi".


Cet ouvrage, véritable odysée est bien plus qu'un carnet de voyage d'une aventurière, est un hymne à la vie, une ode au bonheur de l'instant. Avec elle nous cheminons notre vie et avec elle nous comprenons que la vie est un cadeau qu'il ne faut pas gâcher car jamais rien n'est figé, il est toujours temps de partir, peut-etre pas si loin que l'auteur, vers une quête de soi-même pour enfin exister, être.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 23 Avril 2016

Les saisons du mensonge, Karine Lebert, Presses de la Cité

C'est dans un village du Vexin normand entre Paris et Rouen, Lyons-la-Forêt, que Candice officie en tant que guide touristique à l'office de tourisme. C'est le village qui l'avait vu naître 35 ans auparavant et c'est le village où elle a décidé de revenir vivre après la mort de sa mère.


Lors d'une de ses visites guidées, elle découvre une site de l'époque gallo-romaine, un cimetière d'enfants. La spécialiste en archéologie funéraire qu'elle est et qui sommeille toujours en elle, se sent attirée par cette découverte encore inexpliquée. A sa grande surprise, c'est chez sa vieille institutrice Violaine qu'elle ira puiser toutes sortes d'informations à ce sujet, lui reste à se lancer à la recherche de cette nouvelle énigme afin d'élucider la présence de cette sépulture.

Tandis que les saisons passent et que Candice tente d'échapper en vain aux cauchemars qui hantent ses nuits, sa thèse avance lentement. Mais sa présence au village suscite de la curiosité, pourquoi la si diplômée Candice a t elle accepté ce poste à l'office de tourisme. Qu'a-t-elle vécu dans son passé qu'elle veuille oublier ? Elle s'installe dans un train-train rassurant, renoue avec son premier amour, semble aller mieux jusqu'à ce jour maudit où un journaliste venu faire un article sur le village, la reconnaît. Oui, c'est bien elle, Candice Martel, cette jeune femme qui faisait partie des otages archéologues en Colombie il y a quelques années. C'est un véritable scoop pour ce journaliste et un tsunami dans la vie de Candice quand l'article paraît. Elle va devoir affronter son passé, faire le deuil d'une terrible souffrance afin que la vie reprenne, saisons après saisons.

Bonne lecture !

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Rédigé par Dominique84

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