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Publié le 13 Mai 2017

 

Ce roman projette le lecteur dans un temps futur, imaginaire et pourtant bien ancré dans la réalité contemporaine par des éléments véridiques. Le lecteur est littéralement happé par cette histoire car la crédibilité et la vraisemblance de ce que l’auteur expose nous fait froid dans le dos.

C’est une étude sociétale bien menée à travers l’histoire de 4 personnages enfermés dans un labyrinthe où il n’y a qu’une issue, la mort. Comme la vie du reste !

 

Dans ce huis clos étouffant, on y rencontre notamment Ariane, la seule à être arrivée  là par erreur, sans son consentement. Il a suffi d’un coup de folie (le seul peut-être de toute sa vie) pour que toute sa vie bascule dans un cauchemar inimaginable pour la petite bourgeoise transparente qu’elle était devenue. Qu’est-ce qui lui a pris de voler le sac de cette femme assise à côté d’elle dans un café ? Une pulsion incontrôlable causée par peut-être le fait qu’on lui avait volé le sien l’heure précédente ?

A l’intérieur du sac de l’inconnue, elle découvrira un billet de train qu’elle va utiliser sans savoir trop pourquoi, sans savoir où cela l’amènera vraiment.

Son voyage va s’arrêter à Mioreira, une zone désaffectée et contaminée puisque destinée à l’enfouissement des déchets nucléaires.

 

Sans le savoir, Ariane a rejoint le PFS auquel avait souscrit Anne, la propriétaire du sac volé. Le PFS ou Programme de Fin Solidaire est un programme de suicide volontaire sous l’égide de l’Etat. Ceux qui y participent sont des “suicidants” convaincus par l’Etat que leur mort pourrait être utile à la nation. Au moment choisi, ils seront précipités dans un trou noir enterrant nos déchets radioactifs, double bénéfice pour l’Etat qui élimine ses déchets qu’ils soient radioactifs ou humains.


Dans cette fable d’anticipation, l’auteur traite de façon terrifiante la façon dont l’Etat peut manipuler la société, une société à la dérive, une société qui perd ses repères et dont le sentiment d’utilité peut toujours  être titillé.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 30 Avril 2017

  Tout le monde a en tête la réplique célèbre (et encore plus célèbre depuis peu…) “"Il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes" tirée d’un sketch culte du duo d’humoristes formé par Philippe Chevallier et Régis Laspalès depuis 35 ans.

Philippe Chevallier quitte la scène cette fois pour prendre la plume et  nous offrir ce recueil de “chroniques drolatiques” publié aux éditions Flammarion.

"J'ai décidé de faire publier des chroniques que j'avais écrites au fil des années, comme ça, tout seul dans mon coin. Ces chroniques, je les ai mises en forme, je les ai rassemblées. Philippe Bouvard à qui j'en avais parlé m'avait conseillé d'en faire un livre, il a d'ailleurs écrit une préface merveilleuse", explique l'humoriste.

C’est un travail de plusieurs années, à peu près 7 à 8 ans, qui rassemble des “petites choses personnelles” nous dit-il sur le comportement des Français dont il ne se moque pas précise-t-il, “je me moque de ce qu’on impose aux Français par des modes ou des comportements stéréotypés qui s’imposent à eux”. Je ne dis pas que ce qui était avant était mieux mais ça ne m'empêche pas de penser que ce qui est aujourd'hui est forcément meilleur".

Il y a certes de la nostalgie dans ses pensées, mais aucune amertume dans ses écrits. Ce premier ouvrage nous fait rire autant qu’il nous interpelle. Le monde moderne et sa technologie n’ont pas rendu le monde meilleur, il le prouve avec tout l’humour qu’on lui connaît.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 4 Avril 2017

Pour mieux connaître et élaborer une stratégie de défense devant la Cour , un avocat a demandé à son client d’écrire des notes sur sa vie, son passé, tout ce dont il se rappelle jusqu’à cet “Accident” qui l’a amené en prison Sainte Marguerite.

Thomas Leurling clame son innocence depuis son arrestation. Mais son avocat commis d’office n’est pas tenté de le croire, aussi lui déclare-t-il qu’il vaut mieux tenter les circonstances atténuantes que de plaider l’innocence.  Thomas Leurling crie son innocence mais n’en a aucune preuve.  

Rares sont les avocats qui acceptent d’être commis d’office quand ils ont déjà une carrière derrière eux. Pourquoi donc cet homme accepterait-il d’être l’avocat de Thomas alors qu’il a  plus de 30 ans de carrière ?

Au fil des notes où Thomas va et vient dans le temps “au gré de l’incertitude et des aléas des événements”, le lecteur pénètre lentement au coeur d’une destinée aux prises avec une fatalité inexorable. “Je crois que j’ai toujours su que je n’arriverais nulle part et il me semble que j’y suis”.

Fils unique, Thomas Leurling a bénéficié d’une éducation bourgeoise et luthérienne en Alsace. “Toute fantaisie était bannie de notre existence étriquée… Nous menions en famille une existence simple mais décente” entre une mère inconsistante et un père, resté secret et inaccessible. Pour combler l’ennui de sa jeune vie, Thomas avait, grâce aux conseil de la libraire Mme Jablonska, découvert la lecture. Il  plongea dans la lecture comme dans un refuge.

C’est ainsi que l’auteur nous promène dans les digressions de son personnage et comme l’avocat qui va lire ces notes, nous allons nous faire une idée de son implication directe ou indirecte dans ce qui est arrivé. Coupable,ou non coupable ? Peu importe, la vie avait déjà tranché avant la justice… “Il y a une telle part de hasards dans nos vies et de mauvaises distributions des rôles”.

Un premier roman fort et dense qui nous porte à réfléchir sur la nature et la condition de l’être humain. Un roman noir qui se lit comme une tragédie, montrant comment la fatalité a écrasé le héros.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 4 Avril 2017

Auteur et scénariste à succès, fille de l’académicien André Chamson, conservateur de musée et directeur des Archives de France jusqu’en 1971, Frédérique Hébrard, aujourd’hui âgée de 90 printemps, revient sur son passé d’écrivain, de femme, de mère et de fille. Celle qui obtint en 1987 le Grand Prix Roman de l’Académie Française pour son roman Harem nous embarque dans un récit vivant, profondément humain, un récit passionnant à l’image de son auteur. On y découvre une femme amoureuse de la vie, de la nature et des êtres qui l’entourent.

Celle qui a réuni des millions de téléspectateurs devant leur poste avec La Demoiselle d’Avignon, le Château des Oliviers, le Grand Bâtre, celle qui a su avec grâce inviter la Provence dans ses séries est née à Nîmes en 1927. Elle passa toute son enfance à cheval entre Versailles et les Cévennes, entre un palais et un mas. Son père était alors conservateur de musée à Versailles et sa chambre n’était autre que le bureau de Colbert ! Elle côtoyait alors des hommes et femmes illustres du monde de la culture entre autres André Malraux, Scott et Zelda Fitzgerald, André Gide, etc…

Frédérique Hébrard n’a plus rien à prouver dans l’art de raconter des histoires et cette histoire-là, c’est celle de sa vie. Une vie foisonnante d’anecdotes toutes plus savoureuses les unes que les autres où l’on croise la Joconde, Maurice Chevalier et bien d’autres. Elle se livre avec grâce et pudeur dans une sincérité touchante.

Autre roman de Frédérique Hébrard chroniqué sur ce blog : "Tant qu'il y aura des chats dans une famille" 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 27 Mars 2017

C’est le troisième roman d’Alexandre Feraga après “je n’ai pas toujours été un vieux con” déjà édité par la maison Flammarion. On y avait découvert un auteur plein de fantaisie, capable de traiter de sujets graves avec dérision mais beaucoup d’humanité.

Ici, il met en scène un homme devenu amnésique après avoir frappé violemment la vitrine d’un salon de coiffure. Il ne souvient même pas qu’il a été agressé et que c’est son agresseur qui a causé cette chute fatale. Amené à l’hôpital, celui-ci se remet mais reste toujours incapable de se souvenir de son identité. Le problème est que personne ne le recherche. Ce monsieur de Nulle Part qui n’a pas d’attache ni d’identité va devenir Olaf pour le propriétaire du Salon de coiffure qui va le recueillir après sa sortie de l’hôpital. Dans l’intimité de cette famille, Olaf va réapprendre à vivre parmi ses semblables car autour de lui va se nouer un réseau solidaire pour tenter sa "réinsertion". C’est ainsi qu’une enquête sera menée tambour battant par le jubilatoire inspecteur Phorminx pour découvrir sa véritable identité. Tout autour de lui vont graviter des personnages hauts en couleur comme par exemple Daniel, un chauffeur de taxi ou le fantasque professeur Strumstick.

L’auteur fait revivre sous sa plume la vie d’un quartier tout entier à travers des descriptions de personnages tous plus savoureux les uns que les autres. Il s'appuie sur une trame policière pour saisir le lecteur jusqu’à la fin de cette drôle d’aventure… que l'on déguste comme une friandise et qui nous pousse pourtant à réfléchir sur notre propre existence.

Coup de cœur !

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 27 Mars 2017

 

Un livre réaliste qui explique avec beaucoup de pudeur la vie avec ses joies et ses peines de producteurs de lait. C’est le témoignage d’un couple de jeunes éleveurs laitiers pris dans les mailles d’une économie qu’ils ne maîtrisent plus. Dans leur ferme normande, loin de Bruxelles et de la rue de Varenne, Christophe et Ludivine le Monnier sont contraints de rayer de leur vie l’héritage laissé par leur parents et grands-parents, ils vont devoir abandonner l’élevage et vendre leur vaches.

Ils sont tous deux plein de ressources et même si la société ne leur a pas fait de cadeau, ils ne se laissent pas abattre et rebondissent pour sauver leur couple, leur famille (ils ont deux enfants).  "Ce n’est pas facile tous les jours, on fait les fonds de tiroir pour essayer de trouver quelques pièces pour essayer d'aller faire de petites courses, on s'organise, on essaye de parer au plus pressé et au maximum de ne pas le faire trop ressentir aux enfants", dit-elle. Il y a un soir où je suis rentré, il était dans son fauteuil, il pleurait et c'est là qu'il m'a dit que la solution c'était peut-être qu'il se mette un coup de fusil. Et là, je l'ai pris dans mes bras, j'ai fondu en larmes", se rappelle-t-elle.

Salariée dans un supermarché, Ludivine la battante est à la tête d’un mouvement de femmes d’agriculteurs “Les Foulards Noirs” qui a pour but de lever le voile sur une réalité méconnue du monde rural.

Témoignage poignant et réaliste d’un couple qui se livre sans détours et explique sans pathos leur quotidien, leur combat et leur défaite, mais toujours avec cet élan de vie qui force à l’admiration et donne du courage. Bravo !

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 19 Février 2017

zoom

L’auteur nous invite à faire la connaissance de  Jeanne, une charmante vieille dame de 90 ans qui vit désormais seule depuis la mort de son mari René dans sa grande maison au milieu des arbres et des champs. Autour d’elle gravite son petit monde peuplé de Fernand et Marcelle qui habitent la ferme voisine, ses amies depuis toujours Gilberte, Nine et Toinette qu’elle voit autant que possible, Angèle sa femme de ménage et son jardinier. Jeanne a bien des enfants, des petits-enfants et même arrière-petits-enfants mais ils ont leur vie et ne rendent visite à Jeanne que lorsqu’ils trouvent le temps de le faire et ce n’est pas souvent.

Jeanne a la chance d’être tout à fait valide et autonome, la chance d’avoir toute sa tête à elle et elle tient farouchement à son indépendance. Les jours passent et avec eux ses amies, ses relations, celles et ceux de son âge.  Elle n’est pas immortelle, elle s’accroche à la vie comme elle peut et sans nostalgie se replonge dans son passé.

Il y a le présent qu’elle tente de rendre le plus beau possible en s’émerveillant par exemple devant la nature, son jardin, les oiseaux qui l’habitent et qui lui chantent tous les matins de douces symphonies.  Elle nous raconte ses jours, ses nuits, ses peurs, ses joies en quatre parties, ce sont les quatre saisons de Jeanne !

Au fil des pages, on s’attache à Jeanne, on l’écoute, elle nous conduit vers un bonheur simple de contemplation, ces petites joies quotidiennes qu’il ne faut pas ignorer parce que ce sont elles qui créent le bonheur de la vie. Merci à Véronique de Bure pour cet aparté de douceur, de calme et de tendresse. Vous lire fut un vrai bonheur, connaître Jeanne en fut un autre. 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 30 Janvier 2017

Hélène donne toutes les apparences d’une vie accomplie et heureuse. Et pourtant dans l’intimité, Hélène est une femme soumise aux caprices d'un mari tyrannique, une femme qui souffre de n’être considérée que comme objet sexuel par un mari exigeant qui légitime sa conduite par le principe du devoir conjugal.

Tous deux sont à la tête d’un beau domaine viticole en Champagne, leurs deux enfants sont des adolescents bien dans leur peau, tout mis à part Hélène semble fonctionner à merveille.

Bertrand l’a réduite à néant, elle se sent isolée, blessée, meurtrie dans sa chair comme dans son coeur. Elle a conscience qu’elle a trop longtemps accepté, trop souvent tu sa peine et son chagrin, il lui faut au seuil de ses 40 ans réagir avant qu’il ne soit trop tard. Réagir c’est partir, partir c’est quitter. C’est un dur combat qui l’attend contre son mari qui usera des coups les bas pour lui faire regretter son geste.

Puis c’est au tour de Gaby, sa fille de 15 ans, de poursuivre le récit. Sa vision des choses est différente, question de génération ! sa façon de penser est directe et tranchante, l’apanage de la jeunesse !

Elle va devoir se construire entre 2 sentiments inverses, celui de protéger sa mère et celui de fuir ce huis-clos de violence. Le divorce de ses parents la marqueront à jamais dans la conduite de sa vie d’adulte.

 

Un roman de femmes sur la violence conjugale (physique et surtout psychologique), de génération, de rébellion. D’une écriture sensible, l’auteure traite d’un sujet difficile qui est encore tabou. Son livre est une lueur d’espoir pour toutes celles qui n’osent parler de leur désarroi.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 30 Janvier 2017

Après “Cosmos” paru en 2015 où le philosophe invitait son lecteur à renouer avec la nature oubliée, Michel Onfray poursuit l’écriture de sa trilogie intitulée “Brève Encyclopédie du Monde” avec son deuxième volet “Décadence”.

C’est ici toute l’histoire de l’Occident et de ses idées que Michel Onfray se propose d’étudier, l’histoire de l’empire romain à nos jours. C’est une fresque de grande envergure formidablement documentée, un travail de titan auquel Michel Onfray s’est consacré pour cet essai.

 

Pour Michel Onfray “Ce livre n’est ni optimiste ni pessimiste, mais tragique car, à cette heure, il ne s’agit plus de rire ou de pleurer, mais de comprendre”, le constat est à mon sens des plus pessimistes sur l’avenir de l’Occident. La civilisation judéo-chrétienne est selon lui à son déclin comme  Rome le fut. C’est la grande Roue de l’histoire, après tout !

Dans son analyse, il rejoint le Houellebecq de “Soumission”, il pense que nous souffrons à une sorte de délabrement moral qui nous conduit à un certaine tendance à plutôt se soumettre pour ne pas avoir à se battre.

 

C’est forcément un livre sombre qui tire un bilan négatif de notre civilisation mais voyons le plutôt comme un avertissement. On attend souvent du philosophe qu'il nous donne des réponses mais la sagesse (c’est d’ailleurs le titre du troisième et dernier opus de la brève encyclopédie du monde qui sortira dans environ 1 an) veut que les questions posées amènent à la réflexion, tirent le signal d’alarme. “Soumis et lâches, individualistes et hédonistes décadents, voilà ce que la grande majorité de nous occidentaux sommes devenus”.

Quel que soit le clan dans lequel on est (pro ou anti-Onfray), on ne peut qu’être d’accord avec le philosophe quand il déclare qu’une civilisation a une vie, donc une mort. Ce que Paul Valéry affirmait déjà en 1919 : « Et nous voyons maintenant que l’abîme de l’Histoire est assez grand pour tout le monde. Nous sentons qu’une civilisation a la même fragilité que la vie. » La Crise de l’esprit, 1919

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 30 Janvier 2017

Après des années passées en Tanzanie pour réaliser un reportage sur la confiscation des terres Massaï, Thomas est de nouveau à Paris. Une nuit, la police lui téléphone pour l’informer qu’un homme vient de trouver la mort après avoir heurté de plein fouet un tramway.

Cet homme est un Massaï, il transportait de l’héroïne et le numéro de Thomas est inscrit dans le répertoire de son portable. Thomas n’est pas très enclin à collaborer avec la police car il est déjà connu des services de la police à cause de certains petits délits dans le passé. Mais il va falloir qu’il accepte parce qu’il a la certitude que son ex petite amie Grace, qui vit depuis leur séparation seule à Arusha, est en danger.

C’est ainsi qu’il entre contraint et forcé dans l’enquête menée par Karim, le policier.

 

C’est un roman social mené à la façon d’un roman policier grâce à une intrigue bien construite pour nous décrire l’histoire des trafics entre Paris et Arusha. L’auteur décrit la génération de ces Parisiens quadragénaires (dont il fait partie) aux prises avec avec leur désillusion, leur mal de vivre, le néant de leur vie, fauchés et diplômés sans travail, ils ont créé le “Club chômage”....

 

 

 

 

 

 

Né à Paris en 1975, Alexandre Kauffmann est reporter. Il est également l'auteur de 6 livres parmi lesquels "Mauvais Numéro" (Arléa, 2011, prix Alexandre Vialatte), "J'aimais déjà les étrangères" (Grasset, 2009) et plus récemment "Black Museum" (Flammarion, 2015).

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Rédigé par Dominique84

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