Publié le 27 Mars 2012

Photobucket 

Laissez-moi vous conter l'Ânecdote de l'Âne Ânémique.
Proche de l'Ânévrisme
Et de toute émotion Ânesthésié,
D'avoir perdu son Ânesse.


Ânéanti,
L'Âne broutait des Ânémones,
Fallait-il pour autant que tout plaisir,
Il Ânnihile ?
Qu'il devienne anémophile ?

Malgré l'Ânémomètre
Et le baromètre Ânéroïde


L'Âne Anatole ne voyait toujours rien venir...






Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0

Publié le 20 Mars 2012

 

 Sépales vertes, pétales rougeur,
Vert et rouge, feu d’amour.

Duo simple rêve du cœur
Adorer comme si un jour !

.

Bourgeon, c’est toi ?
.

Bourgeon turgescent,

Bourgeon tuméfié,

Bourgeon froideur,

Bourgeon d’élan,

Bourgeon d’initié,

Bourgeon candeur.

.

Mes pensées s’apaisent !

.

Agressive image bohême,

De ses feuilles dragonnes,

Cherche l’ami soleil,

Eternel amant des rêves,

S’ouvrir enfin et tu donnes,

A sa vue, ta merveille.

.

Fleur c’est toi ?

.

Tu es là pour moi, recroqueville,

Attends je t’en prie, serrée,

Suis là, pour toi seule je vis,

Jour viendra, à toi juste je brille,

Puisque toujours t’ai aimée,

Astres, nul autre n’envie.

.

Mes pensées s’apaisent !

.

Pivoine éclatante ou folle avoine,

Nénuphar noyé ou rose idoine,

Fleur du mal ou fleur des champs,

A chaque jour, belle delà l’antan,

Et moi soleil, ne fut si turbulent,

Que pour toi en cet instant.

 

  BHIBOU

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #poésie

Repost 0

Publié le 18 Mars 2012

 Cette pierre du fond des âges :
en a vu mourir des jours, des mois et des années.

.. Avez-vous songé à ce que proclament ces pierres, aux secrets qu'elles nous révèlent, à l'épopée qu'elles nous chantent ?
Toute l'histoire de notre vieille terre.

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0

Publié le 15 Mars 2012

Il faut du bois pour une maison, il faut un arbre pour du bois, une graine pour un arbre, une fleur pour une graine.

 

La fragile fleur de soie
dentelle d'écume d'émoi
est un peu de moi

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0

Publié le 12 Mars 2012

 

1936, gare de Pennsylvanie, à New York, Ignacio Abel, architecte madrilène de renom cherche son train qui va l’amener dans une petite ville au bord de l’Hudson pour rejoindre Judith, une étudiante américaine dont il est tombé fou amoureux il y a quelques mois. L’auteur Antonio Munoz Molina l’observe et construit son roman avec les différents épisodes de la vie d’Ignacio.

Issu d’un milieu très modeste, Ignacio a travaillé sans relâche pour réussir dans la vie, se faire une place au soleil. Il a en charge la conception de la Cité Universitaire de Madrid. Marié sans passion à la fille d’une famille très aisée et  influente de Madrid, Ignacio n’a pas pour autant oublié ses origines. Il a toujours sa carte du parti socialiste et du syndicat. Son mariage bat de l’aile, il mène « une vie sans envie » et c’est alors qu’il va faire la rencontre de celle qui va devenir un épisode crucial de sa vie.

 

En même temps, l’Espagne vit une période décisive de son histoire. Les événements vont influer sur leurs vies amoureuses, sans l’avoir anticipé, cet adultère va les mener au tournant de leurs existences.

 

L’auteur mélange avec brio les genres  nous racontant cet amour qui va s’épanouir peu à peu, nous parlant du temps que les amants ne vont jamais trouver suffisant, du temps des moments volés en cachette dans les hôtels, des temps « où mentir s’avère facile » pour mener une double vie et cacher à celle qui ne de toutes façons ne veut rien voir.   Le temps perdu quand les obligations familiales d’Ignacio le séparent de Judith. Pour lui, c’est « la vaine durée du temps sans elle ».

Tout comme les Espagnols qui s’obstinent à se voiler la face et ignorer la violence qui s’installe chaque jour un peu plus dans leur pays. 

Puis tout comme le temps des amants, celui de l’Histoire va se disloquer. « Tout plutôt que ce temps d’attente », l’insurrection et la séparation plutôt que le désordre et l’absence. Adela a découvert la liaison de son mari, Ignacio la quitte, quitte Madrid en juillet 36 et part à la recherche de son amour perdu. Il quitte une ville qu’il ne connaît plus, devient un déserteur, un fugitif.

Politique et sentiments sont étroitement mêlés dans la vie d’Ignacio et vont le plonger dans une tragédie dans laquelle il perdra tout, l’amour de sa vie et de son pays.  Cette grande fresque sur les heures qui ont précédé la prise de Madrid par les franquistes est aussi l’histoire d’un homme aux illusions perdues.

 

 

On parle déjà de chef d’œuvre dans la presse littéraire pour ce roman aux mille pages foisonnantes d’amour et d’histoire d’un pays. C’est le 16ème roman d’Antonio Munoz Molina considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands écrivains espagnols.

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #Mes lectures

Repost 0

Publié le 11 Mars 2012

 

 

Fais-moi la tendre échelle



Entrelace tes doigts

Sous ma semelle



Projette-moi

Jusqu'au ciel



Au septième,

Si tu m'aimes.

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0

Publié le 8 Mars 2012

 

Chaque jour un peu, plus me colore,
prends forme et le jardin décore.
Le jardinier honore,
  de mon désir d'éclore.

 

Fragile sur mon PIVOt,

au souffle du vent, je PIVOte,

  ne suis pas de l'aigremOINE

 ni fleur d'aVOINE,

 

mais une PIVOINE 

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0

Publié le 5 Mars 2012


Aux lueurs de l'aube imprécise,
le hasard me guide dans le noir
Je sors de ma tour d'ivoire,
Et dans les eaux troubles d'un miroir,


Je me grise.      Pour vous qui passez sans me voir,
J'écris noir sur blanc,
de but en blanc,
"sans faux-sans blancs".

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0

Publié le 3 Mars 2012

"De ses deux bras tendus, elle fait l'horizon et le ciel  

Où sa tête en se balançant fait toute la course du soleil

Photobucket

Tous les jours, je voudrais rêver,

Comme ces feuilles qui voudraient voler,  

car qui ne veut pas voler est déjà enterré.

Feuille, vole vole, tombe, tombe aussi.

Pauvre feuille folle, merci !"

Voir les commentaires

Rédigé par Dominique84

Publié dans #photos perso

Repost 0