Publié le 30 Octobre 2011

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Etre un pont, un petit pont de pierre
caracolant des ombres à la lumière.
Le pont des mots d'un poème qui passe
d'un bord à l'autre de l'espace,
comme un rêve qui fait fuser la pierre
de l'impossible lisière.
Il suffit d'un réveil pour que tout s'effondre
que la réalité s'invite à lui répondre. 

 

La réalité 

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Dimanche 6 novembre 2011

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 26 Octobre 2011

Photos Fabrice Sabre

Source : AVI city Local News

 

Image and video hosting by TinyPic Pont Daladier, Notre Dame des Doms, Rue des Teinturiers

 

 Les demoiselles d'Avignon, chères à Picasso, ont été détrônées par celles de l'artiste photographe avignonnais Fabrice Sabre.

Un véritable "coup d'état dames" pour cet artiste qui voient ces demoiselles déambuler dans la cité papale. Signe particulier : elles sont géantes et se baladent en petite tenue dans les rues d'Avignon malgré le froid automnal ... Brrrrr

Son "Coup d'Etat Dames" avait fait l'objet d'une expo en début d'année dans un bar de la rue des Teinturiers...en face du 12ème platane.  

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Rédigé par Dominique84

Publié dans #La Provence de Domi

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Publié le 24 Octobre 2011

 paru en 09/2011

 

 

Campus d’une université du Midwest. Craig, fils de bourgeois-artistes de la Côte Est, est  admis à l’université grâce à son père, ami du président de l’université ;

Perry, avec qui il partage sa chambre, né de milieu modeste qui ne doit sa réussite qu’à son seul mérite ;

Nicole Werner, brillante étudiante dont  tombera follement amoureux Craig.

Le décor est planté, l’histoire peut débuter.

Après le prologue qui relate un accident de voiture qui a coûté la vie à Nicole Werner. Craig était au volant, il n’y a qu’un seul témoin, Shelly qui travaille à l’école de musique de l’université. Elle a vu le contraire de ce qui est relaté dans les journaux, Nicole ne baignait pas dans une mare de sang et Craig ne s’est pas enfui. Bien au contraire, elle les a vu sortir vivants de la voiture.

 Pourquoi les journaux ne donnent-ils pas la seule version, celle de la vérité, celle du seul témoin ? Pourquoi mentent-ils lorsqu’ils affirment que Nicole était défigurée et baignait dans une mare de sang ?

Craig souffre d’un traumatisme crânien, il ne se souvient de rien, on le bannit, on l’accuse d’avoir causé la mort de la plus brillante et charmante étudiante de l'université. Après quelques mois de suivi psychothérapique, il reviendra et trouvera chez Perry, le seul ami qui lui est resté fidèle. Ils vont vivre tous deux hors campus, partageant le même appartement. Mais la vie après Nicole Werner n’est pas aussi facile qu’ils ne le pensaient, Nicole Werner les hantent. Craig la voit même ici ou là, Perry aussi. Faut-il croire aux fantômes ? et ces cartes postales écrites de sa main, d’où viennent-elles ? Perry commence à avoir de sérieux doutes concernant la mort de Nicole Werner.  Qui était vraiment Nicole Werner,  véritable archétype de l’étudiante américaine, que cachait-elle ? Quel véritable rôle joue-t-elle au sein de sa sororité, communauté de filles sur les campus américains ? Et si la jeune fille qu’on a inhumée, seulement identifiée par ses bijoux, était une autre étudiante ? Perry confie ses doutes à Mira, professeur d’anthropologie à l’université, animant un séminaire sur la mort.

Mira et Shelly vont se lancer à corps perdu dans cette enquête, elles le paieront toutes deux très cher.

Un roman noir au suspense quasi insoutenable qui nous emmène vers les limites d’un autre monde, une histoire bien loin des clichés standards de ce genre de littérature d’épouvante. Un monde cauchemardesque qui avale ses enfants et les recrachent en fantômes malfaisants, un monde en décrépitude, une société qui perd ses valeurs pour ne sauver que les apparences.

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 23 Octobre 2011

Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage 

Automne

 

  L'automne  est  un andante mélancolique et gracieux

qui prépare admirablement le solennel adagio de l'hiver.

G. Sand

 

 

 

 

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 19 Octobre 2011

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« Persécution », le second roman d’Alessandro Piperno qui s’était attiré les foudres avec son « non politiquement correct » premier roman « Avec les pires intentions » relatant la saga d’une famille  juive de la bourgeoisie romaine ayant  préférant consacrer leur vie au plaisir et ignorer l'Holocauste.

 

Nous sommes toujours à Rome où un brillant cancérologue, pédiatre pour enfants, enfant unique adulé par une mère hyper-protectrice (juive), heureux époux (fidèle) et père  de deux garçons, se voit traîné dans la boue par les médias. Alors qu’il est paisiblement installé dans son fauteuil entouré de sa famille, il regarde le journal télévisé, le présentateur affiche une mine réjouie à l’annonce de l’info. Cette info le concerne, lui personnellement, de la bouche du présentateur,  il apprend que la petite amie de son fils l’accuse d’agression sexuelle. Stupéfaction générale, silence de mort et regards accusateurs se tournent vers lui, comment a-t-il en arriver là, lui l’homme respecté, envié pour sa réussite sociale et professionnelle, sachant que la gamine en question n’a que 12 ans. C’était le 13 juillet 1986, le jour précis où tout a basculé, le jour où tout est devenu chaos, le jour où « un désir inconfortable de n’être jamais venu au monde s’empara de Leo Pontecorvo ».

Léo Pontecorvo accuse le coup, tente de s’expliquer pourquoi cela lui arrive à lui, pourquoi essaie-t-on de le persécuter, alors qu’il est innocent. Mais comment prouver son innocence face à une jeune fille de 12 ans qui est venue souvent chez eux, qui a même passé ses vacances avec eux ?

Contre toute attente, au lieu de se défendre ou de nier en bloc, il va peu à peu s’enfermer dans une prison mentale, cherchant à se positionner comme le spectateur de sa propre déchéance. Laissant toute sa famille dans le désarroi complet, il va, tel un chien dans sa niche, se réfugier dans le studio aménagé au sous-sol de sa maison. Il va devenir peu à peu transparent pour toute sa famille. Plus personne ne va lui adresser la parole. C’est son attitude qui l’accuse, on en oublierait presque les faits.

Pour cet homme à qui la vie avait souri, ou tout avait paru facile jusqu’à présent, c’est le coup de massue. Léo n’avait jamais été préparé à se battre, tout lui avait réussi jusqu’à présent. L’homme parfait à la famille parfaite a sûrement un talon d’Achille, le narrateur remonte aux sources, les nombreux flash-back nous révèlent que tout était en place pour qu’un jour, cette bulle vole en éclats.

Léo est comme pris au piège de du grotesque de cette accusation absurde. Face à une enfant presque femme, il n’a qu’un pas à faire pour glisser dans le délire de la persécution, vers la paranoïa.

Leo Pontecorvo n’est que le symbole de la société contemporaine, une société qui donne tout aux bien-nés mais qui peut, au moindre faux pas, tout leur reprendre. Un monde où les apparences font figure de certitudes, un monde malmené par les médias, où la justice n’est pas  toujours juste.

« Persécution » est un roman que l’on ne lâche plus jusqu’à la dernière page, tant on est avide de savoir comment le héros de l’histoire (si tant est que l’on puisse l’appeler, héros), va se sortir de ce piège finement tissé.

4 chapitres pour le suivre dans cette inexorable descente aux enfers, l’entendre nous raconter son histoire, sa version des faits, détailler une horrible et ironique galerie de portraits tous acteurs dans cette histoire. L’auteur-narrateur préfigure la fin d’un monde, celui d’une bourgeoisie italienne(?) moribonde qui perd toutes ses valeurs.

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 16 Octobre 2011

Photobucket Qui n'a pas entendu parler de Bridget Jones, cette rondouillarde ingénue qui décide à l'aube de sa 32ème année de tenir un journal intime pour y relater le long chemin qui va la conduire à l'homme de sa vie ?

Le roman comme le film ont connu un succès phénoménal. Bridget et ses rondeurs mal digérées ont ouvert la voie à une nouvelle sorte de littérature, une littérature dite typiquement féminine, la "chick lit", littéralement la littérature pour poulettes.

Et oui, la JJMS (Jeune et Jolie Mais Seule) fait vendre.... et doit pouoir se retrouver dans le personnage principal. A savoir aimer faire du shopping, les sorties entre filles, les régimes diététiques draconiens et n'avoir qu'un seul but, trouver le mec qui leur colle à la peau.

Les éditeurs ont trouvé la manne providentielle pour compenser la baisse régulière de leur chiffre d'affaires. Ils définissent la "chick lit" comme un "phénomène littéraire nouveau où le ton se doit d'être drôle et sarcastique".  

Force est de constater que ces romans à l'eau de rose sont hélas un peu, voire très gnan-gnan et pour la plupart écrits à la truelle, mais le plus "grave" c'est qu'ils réduisent la gente féminine contemporaine à un monde de galinacées piaillantes, frivoles, creuses et obsédées.

Cot Cot Codec...

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 9 Octobre 2011

Photobucket  Serge Gainsbourg l'a chanté, Héctor Abad Faciolince lui donne des vertus euphorisantes insoupçonnées. Et oui, selon lui,  le chou est un ami de la femme (triste), voire un confident.

Dans son Traité culinaire à l'usage des femmes tristes (chez JCLattès), il lui donne la part belle. Il ne faut plus se prendre le chou pour quoi que ce soit, ne plus penser qu'on est bête comme chou, et pour ne pas faire chou blanc, il suffit de lire et appliquer les conseils de l'auteur :

"Pour déguster ta tristesse, je te recommande aussi un plat mélancolique: le chou-fleur en brumes. Il s'agit de cuire cette fleur, blanche, triste et consistante, à la vapeur. Lentement, avec cette odeur identique à l'haleine qui s'échappe de la bouche dans les lamentations, il cuit et se ramollit peu à peu. Quand il est encore enveloppé de brume, rajoute à sa vapeur fumante un peu d'huile d'olive, de l'ail, du poivre, et sale avec les larmes qui t'appartiennent. Savoure-le lentement, en y plantant ta fourchette, pleure et redouble tes larmes, cette fleur finira par absorber ta mélancolie..."

C'est décidé, je vais me chouchouter et croquer ces quelques pages pour avoir la patate !

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 7 Octobre 2011

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Geluck n'en avait pas fini, il lui restait encore un autre coup de griffe à porter.

Deux années après son album "Geluck se lâche",

voilà que le chat fait encore parler de lui.

Cette fois-ci, le félin se fait tigre,

toujours plus féroce envers le politiquement correct.

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 5 Octobre 2011

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Au domaine des Murmures près de Besançon, vivait Esclarmonde. C’est le jour de ses épousailles, son promis, Lothaire de Montfaucon, est un jeune homme au cœur volage qu’elle ne connaît qu’à peine. Elle n’a que 15 ans, nous sommes en 1187 et elle doit obéissance à son père qui a décidé de son mariage.

Mais Esclarmonde ne l’entend pas ainsi et crie un grand « non » lors de la cérémonie nuptiale, devant l’Evêque. Elle va jusqu’à se trancher  devant toute l’assemblée horrifiée et déclare vouloir se consacrer à Dieu, sa vie durant. « Entre le Père céleste et le père géniteur, j’avais choisi de glorifier le premier aux dépens du deuxième ».   

En sacrifice, elle demande qu’une chapelle soit érigée en l’honneur de Sainte Agnès, morte en martyr à 13 ans pour n’avoir accepté d’autre époux que le Christ. Elle veut y vivre recluse jusqu’à la fin de ses jours. Avant de pénétrer la chapelle sacrificielle, Esclarmonde s’échappe pour goûter une dernière fois la fraicheur de la nuit, admirer le ciel étoilé, écouter le doux murmure du ruisseau, humer les senteurs sauvages des sous-bois. Mais elle y fera une terrible rencontre, celle d’un homme qui « sentait le vin et la guerre », qui la prendra sauvagement, et la laissera ensuite à son triste destin.

9 mois plus tard, bien qu’emmurée depuis, un enfant naîtra. La rumeur ira bon train.  C’est un miracle, on accourt des quatre coins de la région pour voir la pucelle emmurée qui a enfanté un ange. Les pèlerins, les pénitents se réunissent sous les barreaux de sa cellule, elle écoute leurs prières, elle ne leur ment pas, elle les laisse croire. Etrange destin qu’est le sien, par cet enfant, le monde qu’elle désirait tant fuir vient à elle.. L’enfant l’accapare, elle sent son sentiment maternel grandir en elle aux dépens de l’amour exclusif qu’elle a promis à Dieu. « Dieu m'occupait moins que Ses créatures désormais, et je ne me lassais plus de les regarder, de les écouter, tentant de comprendre quels ressorts animaient leurs petites cervelles. Je ne redoutais plus leur jugement, ni même celui de Dieu. Je n'avais pas menti, je m'étais contentée  de taire une vérité que personne n'avait envie d'entendre et mon silence avait offert un espace blanc  à broder, un vide dont chacun s'était emparé avec délice ».

De sa cellule mystique, Esclarmonde va mener le monde et connaître la plus grande des souffrances infligées à une femme, celle d’être arrachée à son enfant. « L’enfantement n’était pas seulement une torture physique, mais une peur attachée comme une pierre à une joie intense. Les mères savaient déjà la mort à l’œuvre  dès le premier souffle de leur enfant, comme accrochée à leur chair délicate. Souviens-toi que tu es poussière ! »

 

C’est son fantôme qui s’adresse à nous, c’est son murmure qui s’échappe des murs du domaine quand le vent s’y engouffre.

 

Carole Martinez déjà primée de nombreuses fois pour son premier roman « Le cœur cousu » en 2008, nous offre avec son second roman un grand moment de littérature. Elle se démarque des autres romans de la rentrée en osant une histoire médiévale, une écriture poétique quasi-mystique d’une grande puissance d’évocation. Esclarmonde et tous les personnages du roman prennent vie sous sa plume,  leur histoire est au fond  notre histoire, celle  de la condition féminine et de la liberté.

Rien à rajouter, c’est du grand art !

Du domaine des Murmures est sélectionné pour, le prix Médicis, le prix Renaudot et le prix Goncourt

 

 

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Rédigé par Dominique84

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Publié le 2 Octobre 2011

TOUT DÉPEND DE LA POSITION...

Selon des études récentes,

le faire débout   fortifie la colonne ; 

sur le ventre  améliore la circulation du sang ;

sur le dos  est plus agréable ;

tout seul c'est bon, mais égoíste ;

en groupe  peut être amusant ; 

le faire fréquemment  developpe l'imagination ;

à deux,  enrichit la connaissance ;

à genoux,  peut faire mal...

À la fin, sur la table  ou  sur le bureau,

avant de manger  ou  après le souper,

dans le lit  ou  le hamac,

à poil  ou  habillés,

sur le gazon  ou  le tapis,

avec fond musical  ou  en silence,

dans des draps ou  sur la couette,

le faire,  est toujours un acte d'amour et d'enrichissement.

 

Cliquez ????

 

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Rédigé par Dominique84

Publié dans #humour

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